«X-Men, le commencement» ou comment comprendre d'où viennent les superhéros

CINEMA Le film révèle l'origine du mythe...

Caroline Vié

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Affiche d'«X-Men, le commencement», de Matthew Vaughn.
Affiche d'«X-Men, le commencement», de Matthew Vaughn. — Twentieth Century Fox France

Là où il y a de la genèse, il y a du plaisir! Matthew Vaughn, le réalisateur de Kick-Ass, révise les bases des «superhéros pour les Nuls» avec X-Men, le commencement. Comme son titre l'indique, cette fresque aussi spectaculaire que bourrée d'effets spéciaux explique comment le professeur Xavier a recruté ses disciples mutants et s'est fait un ennemi juré du teigneux Magneto.

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L'ancien et le nouveau
Les prequels, revenant sur les origines d'une histoire de préférence ancrée dans la culture populaire, sont à la mode et bien commodes. Leurs auteurs peuvent en effet s'offrir des acteurs plus jeunes et moins chers que les originaux et se permettre des clins d'œil destinés aux fans (ici une apparition bougonne de Hugh Jackman/Wolverine). Tout cela dans la joie et la bonne humeur d'une complicité partagée.
Le visionnaire George Lucas avait lancé la mode avec sa seconde première trilogie de Star Wars et tout le monde s'engouffre dans la faille spatio-temporelle. La télé se jette dans l'aventure avec Caprica, qui donne un coup de neuf à la saga de SF Battlestar Galactica, mais c'est surtout sur grand écran que les choses ne font que commencer. Sir Ridley Scott revisitera Alien avec Prometheus, qui expliquerait pourquoi l'extraterrestre a d'aussi grandes dents, Rupert Wyatt montrera comment les humains ont fait la grimace sur La Planète des singes. Sam Raimi, de son côté, prépare un prequel du Magicien d'Oz, Oz, the great and the powerful. Parfois, les mots «The End» ne sont qu'un début, pas une fin en soi.

La bande-annonce