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Mort d'Elizabeth Taylor: De nombreux hommages à la «petite fiancée d'Hollywood»

ux Etats-Unis comme en France, les éloges sont unanimes...

Un «diamant», une «étoile». Les métaphores sont déjà légion pour qualifier l’actrice américaine Elizabeth Taylor, décédée ce mercredi à Los Angeles à l’âge de 79 ans.

L’aîné de ses fils, Michael Wilding, qui était à ses côtés lors de sa mort, a qualifié sa mère de «femme extraordinaire qui a vécu sa vie le plus intensément possible, avec beaucoup de passion, d'humour et d'amour». «Bien que la nouvelle de sa mort nous laisse, ainsi que tous ceux qui l'ont aimée, effondrés, notre mère restera pour toujours une source d'inspiration en raison de sa contribution inlassable à notre monde», a-t-il ajouté.

«Nous venons juste de perdre une géante d'Hollywood. Plus important, nous avons perdu un incroyable être humain», a réagi le chanteur britannique Elton John, cité par le Daily Telegraph

«Comme un pur diamant blanc, tu brilleras pour toujours»

Sur Twitter, la chanteuse australienne Kylie Minogue écrit: «Comme un pur diamant blanc, tu brilleras pour toujours». «Elizabeth, merci pour les leçons que tu m’as apprises sur la vie, tu es l’étoile la plus brillante de l’univers», twitte pour sa part l’actrice américaine Kirstie Alley.

Pour George Michael, Elizabeth Taylor était «l'une des dernières géantes d'Hollywood et une femme fantastiquement charmante». Le chanteur britannique se rappelle particulièrement de ses «yeux violets», «trop beaux», et salue son engagement dans la lutte contre le Sida: «Je suis fier de l'avoir connu même un petit peu».

Toujours sur Twitter, le chanteur britannique Boy George ne tarit pas d'éloges: «Repose en paix incroyable Liz Taylor, déesse, actrice, activiste contre le Sida et l'une des plus belles beautés du monde».

«Elisabeth Taylor, c'est une icône»

Côté français également on réagit. «Elle a représenté à un moment donné le Hollywood du Technicolor, le Hollywood du bonheur, le Hollywood du glamour, mais sans bling-bling avec une certaine élégance», a déclaré l’écrivain Philippe Labro sur RTL. «Elle était superbement belle. Elisabeth Taylor, d'une certaine façon, c'est une icône. Elle a toujours été une icône mais elle le devient d'autant plus qu'elle disparaît», a-t-il ajouté.

Frédéric Mitterrand, qui a rencontré plusieurs fois l’actrice, l’a décrite sur BFM TV comme «magnifiquement belle» et dotée d’«une personnalité exceptionnelle». «Il y avait un tempérament profondément généreux, riche et plein de contradictions» chez Elizabeth Taylor, qui était également «une personne très timide, très douce et profondément gentille», selon le ministre de la Culture.

«Incarnation la plus suprême et la plus aboutie de ce qu’était une star hollywoodienne»

L'un de ses prédécesseurs, Jack Lang, l'a également rencontré à plusieurs reprises et a salué sur la même chaîne «cette femme heureuse d'être actrice, mais qui a connu beaucoup de difficultés». Le socialiste se souvient aussi d'une «femme de coeur, s'engageant en faveur de belles causes» comme la lutte contre le Sida.

Toujours sur BFM TV, le spécialiste du cinéma, Henri-Jean Servat a qualifié Elizabeth Taylor d'«incarnation la plus suprême et la plus aboutie de ce qu’était une star hollywoodienne». «Elle s’est comportée toute sa vie durant comme une star hollywoodienne, fantasque, capricieuse, milliardaire, bébé gâté», a-t-il précisé, ajoutant qu'«elle était dans la vie comme ça. Elle vous montrait ses collections de bijoux, elle ne buvait que du champagne, les seins à moitié dehors mais c’était une femme d’une générosité et d’un professionnalisme extraordinaires, mais folle, fantasque, capricieuse, embarquée dans les fracas et dans les fastes».

«C’est vraiment la petite fiancée d’Hollywood. Elle a su traverser plusieurs périodes d’Hollywood en se réinventant à chaque fois mais elle est toujours resté cette femme qui a incarné Hollywood. Si on ferme les yeux et qu’on pense à une star hollywoodienne ça sera forcément Elizabeth Taylor», a exprimé Fabrice Leclerc, le rédacteur en chef du magazine Studio Ciné Live sur la même chaîne. «C’est une femme qui irradiait autant dans sa vie que dans le cinéma, c'est le dernier grand symbole de l’âge d’or d’Hollywood qui disparaît, il n’y en a plus maintenant», a-t-il ajouté.