«127 heures»: Un bras de fer entre l'homme et la nature

CINEMA Le réalisateur Danny Boyle s'inspire du calvaire bien réel d'Aron Ralston pour coincer James Franco entre deux rochers...

Caroline Vié

— 

Huis clos réalisé par Danny Boyle.
Huis clos réalisé par Danny Boyle. — OPULENCE STUDIOS

Dans 127 heures, Danny Boyle s'inspire du calvaire bien réel d'Aron Ralston pour coincer le comédien James Franco entre deux rochers. L'aventurier malchanceux paumé en plein cœur des montagnes de l'Utah devra payer son tribut de chair et de sang pour se tirer d'affaires.



Entre flash-back d'un passé joyeux et délires provoqués par l'épuisement, le réalisateur de Slumdog Millionaire cède un peu trop à son goût pour les images clinquantes. Son huis clos claustrophobe assume un côté bling-bling , marque de fabrique du cinéaste.

Heureusement, la performance de Franco finit par emporter le morceau au propre comme au figuré.