Jack Black joue les géants pour en imposer aux petits

CINEMA «Les voyages de Gulliver» et son héros amusent en relief...

caroline Vié

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TWENTIETH CENTURY FOX

Jack Black porte sur ses larges épaules Les Voyages de Gulliver, divertissement familial idéal pour les vacances. Le comique devenu un favori des bambins américains grâce à Rock Academy (2004) et Super Nacho (2006) a expliqué à 20 Minutes comment son nouveau film modernise le classique écrit en 1721 par Jonathan Swift


Un bon coup de jeune
Le conte de Swift était une virulente critique de la société à son époque, les scénaristes ont gommé cet aspect pour insister davantage sur l'action et l'humour bon enfant. « Il ne faut pas oublier que Les Voyages de Gulliver, c'est avant tout l'histoire fantastique d'un brave gars qui va s'improviser aventurier en devenant un géant dans un monde minuscule. Rajouter des références à la culture populaire comme l'hommage à Star Wars, à Titanic et aux jeux vidéo était aussi jubilatoire », dit Black.

Et que ça swingue
Une bande-son vitaminée donne du punch à l'ensemble notamment lors d'un ballet final décoiffant. « Comme je suis plutôt rock'n'roll comme gars, j'espère que le film va donner envie au public de danser avec moi. La chanson pacifiste War (What Is It Good For ?) que je reprends, est un hommage discret au côté engagé de l'œuvre de Swift. »

La 3D fait de l'effet
Avec la présence d'un Jack Black en géant débonnaire et un brin mythomane, les effets spéciaux se révèlent l'atout majeur du film. « On s'est permis des fantaisies comme de me faire affronter des bateaux de guerre ou de manier à un baby-foot fait de joueurs vivants, déclare l'acteur. J'ai été le premier surpris de voir à quel point la 3D rend l'ensemble plus drôle et plus dépaysant. Le procédé est maintenant tellement au point qu'il serait dommage de s'en priver pour un spectacle comme Gulliver. Découvrir mon ventre en relief pour la première fois est plutôt marrant ! »