Au bout de la nuit avec Denisot

NUIT A CANNES La soirée commence avec Harry Roselmack pour finir avec le gourou du Grand Journal...

Cédric Couvez

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Pool-party à la Villa de Mai, le 16 mai 2010 à Cannes. Saurez-vous y retrouver Harry Roselmack?
Pool-party à la Villa de Mai, le 16 mai 2010 à Cannes. Saurez-vous y retrouver Harry Roselmack? — CEDRIC COUVEZ / 20 MINUTES

De notre envoyé spécial à Cannes,

A Cannes, la nuit commence quand il fait encore grand jour. Après le concert des Plasticines au Nikki Beach pour le lancement de leur ligne de parfums à 17 heures, on embarque en Maserati avec chauffeur pour la pool-party du Cercle à la Villa de Mai. La vue sur la baie est imprenable. Autour de la piscine, Harry Roselmack danse comme un diable entouré de deux sublimes soeurs jumelles.

La techno résonne méchamment sur les hauteurs alors qu'une bande de performers over-lookés assurent l'ambiance sous quelques goutes de pluie. Le barbecue tourne encore à plein régime quand les policiers décident de mettre fin à la fiesta peu avant 20 heures. Les problèmes de voisinage, c'est pas du cinéma à Cannes. On file découvrir la Divine Comédie, un tout nouveau spot cannois à dix minutes de la Croisette où la bande de Dcontract invite chaque soir la crème des groupes branchés à se produire.

 

Forme épatante

Jamais exploitée pendant le festival, la villa est sublime, les cocktails bien frais et la piscine surchauffée. Un cadre idéal pour se dandiner devant le showcase des Naïve New Beaters. 23 heures, on cours à la Villa Schweppes pour la fin du Colette Day. Le concept-store parisien y a organisé un cours de gym, du jet-ski et un bon dîner sur le ponton pour se remettre de toutes ces émotions.

Un coup de rosé et de navette plus tard, on grimpe à l'Heaven's Floor, le spot d'Albane Cleret. Pedro Winter est aux platines, Michel Denisot au bar. Le gourou du Grand Journal est dans une forme épatante. Tant est si bien qu'à 4 heures du matin, l'animateur est toujours debout lorsque le club ferme. Un poil petit joueur, Michel fait tout de même l'impasse sur le traditionnel repli vers le Baron. Dommage, une fois de plus, la nouba au 3.14 a battu son plein jusqu'au petit matin.