Sans titre 314391

— 

Qui gère l'ego des stars, l'équilibre de la sélection et les gaffes politiques ? Qui a failli s'étouffer devant Kofi Annan et étrangler Roman Polanski ? Gilles Jacob, bien sûr ! L'âme du Festival de Cannes, qui dirige la fête des cinéphiles depuis trente ans. Ses souvenirs promènent les lecteurs au milieu des grands noms du septième art. Amusant (les délibérations houleuses des jurés) ou émouvant (les disparitions de Truffaut ou de Toscan du Plantier), cet ouvrage vibre d'une passion communicative. Ennemi de la langue de bois, monsieur Jacob, comme on l'appelle avec respect, révèle les petits travers et les plus beaux moments des vedettes qu'il a côtoyées. Yes, he Cannes ! C. V.

La vie passera comme un rêve, Robert Laffont, 400 p., 22 euros.