Un ABBA sur les planches

FESTIVAL Interview de Benny Andersson, membre fondateur du groupe ABBA, en direct de Deauville...

Recueilli par Caroline Vié

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Deux des anciennes stars du groupe suédois ABBA ont annoncé lundi avoir réglé à l'amiable un long différend portant sur les droits d'auteur d'une de leurs comédies musicales, échappant ainsi à un procès en appel.
Deux des anciennes stars du groupe suédois ABBA ont annoncé lundi avoir réglé à l'amiable un long différend portant sur les droits d'auteur d'une de leurs comédies musicales, échappant ainsi à un procès en appel. — Fredrik Persson AFP/Pressensbild/Archives

Benny Andersson, membre fondateur du groupe ABBA, range sa chique dans une petite boîte avant de répondre aux questions. Difficile d’imaginer que ce sexagénaire a porté des costumes à paillettes et de chaussures compensées. Interview

Qu’est-ce que ça vous fait d’être à Deauville?
Je n’aurais jamais imaginé être invité à un Festival de cinéma! Cela a quelque chose de magique. En revanche, j’avais entendu parler de la ville car j’élève des chevaux et Deauville est très réputée dans ce domaine. La prochaine fois que je viendrais ici, ce sera pour mon autre passion.

Entendre les gens vous acclamer après Mamma Mia! vous fait-il toujours autant plaisir?
Je ne n’en reviens pas! Je n’aurais jamais pensé que nous durerions si longtemps et je ne m’explique pas pourquoi. Le film a redonné un coup de jeune à nos chansons, mais je suis surpris de voir que ça marche si bien, même quand les spectateurs ne comprennent pas les paroles.



Qu’avez-vous pensé des comédies comme Muriel ou Priscilla, reine du désert, qui mettent vos tubes en valeur?
J’adore Muriel qui m’a ému mais j’avoue que je n’ai pas vu Priscilla. Je sais que je devrais car j’en ai entendu dire beaucoup de bien. Mais il faut reconnaître que je ne passe pas ma vie à écouter ABBA!
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