VIDEO. «On ressemble vraiment à Spirou et Fantasio», estiment Thomas Solivérès et Alex Lutz

INTERVIEW Thomas Solivérès et Alex Lutz sont étonnants de ressemblance avec les héros de des « Aventures de Spirou et Fantasio »…

Caroline Vié

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Thomas Solivérès et Alex Lutz dans Les aventures de Spirou et Fantasio d'Alexandre Coffre
Thomas Solivérès et Alex Lutz dans Les aventures de Spirou et Fantasio d'Alexandre Coffre — Sony Pictures
  • Thomas Olivérès et Alex Lutz composent un Spirou et un Fantasio très ressemblants et très réussis.
  • Les deux acteurs se sont retrouvés dans leurs personnages.
  • Ils sont entourés d’une poignée d’excellents acteurs au taquet.

La principale réussite des Aventures de Spirou et Fantasio d' Alexandre Coffre, c’est son casting, y compris pour les seconds rôles. Géraldine Nakache (Seccotine), Christian Clavier (Champignac) et surtout Ramzy Bedia (Zorglub) semblent en effet tout droit sortis de la bande dessinée…

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Thomas Solivérès et Alex Lutz semblent eux aussi au taquet dans les rôles-titres qui leur donnent l’occasion de sauver le monde ensemble. Face aux manigances de Zorglub et de ses sbires (Vincent Desagnat et Charlotte Gabris), les héros font montre d’un courage remarquable avec l’aide de l’adorable écureuil Spip. 20 Minutes a rencontré le duo complice pour parler de ce qui rapprochent les acteurs de leurs personnages respectifs.

Vous sentez-vous proches de vos personnages ?

Alex Lutz : Quand je regarde les affiches, je trouve qu’on ressemble vraiment à Spirou et Fantasio. C’est vrai que Fantasio a mon côté râleur et un peu soupe au lait. Je me suis reconnu dans ce gars un brin capricieux que j’ai eu envie de rendre sympathique.

Thomas Solivérès : Spirou est comme moi : il fonce d’abord et réfléchit ensuite. Je suis ravi qu’Alexandre Coffre l’ait rendu plus proche de première BD où il avait un côté mauvais garçon.

Comment avez-vous équilibré le côté comics et l’aspect humain des héros ?

TS : En étudiant soigneusement le graphisme des bandes dessinées avant d’y adjoindre notre touche personnelle. Nous nous sommes même amusés à reproduire certaines attitudes des dessins une fois que nous avons mis au point nos personnages.

AL : Fantasio pourrait être vite pénible, mais je lui ai ajouté une part d’enfance comme je le fais quand je joue dans Catherine et Liliane. Pour moi, il est une somme de tous nos petits défauts, ce qui finit par le rendre attachant. Sans sa candeur, on aurait envie de l’envoyer au lit sans dîner.

Vous vous voyez déjà reprendre vos personnages pour d’autres aventures ?

TS : Je me suis attaché à Spirou comme à un petit-cousin à la fois proche et lointain. Je me verrais d’autant mieux le retrouver que les albums ont prouvé qu’il peut être décliné à l’infini. Contrairement à Tintin, par exemple, il a évolué au fil des années…

AL : Fantasio aussi offre de grandes possibilités d’être repris et modelé dans d’autres films. Maintenant que nous avons posé les bases, il serait très drôle de jouer davantage encore sur la complicité du duo. J’espère que le public aura envie de nous revoir dans ces personnages.