Casting de stars en caution magique

CRITIQUE Une impressionnante brochette de vedettes...

Caroline Vié

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Une impressionnante brochette de vedettes et des images luxueuses, le tout inspiré d'une bande dessinée culte: Astérix aux Jeux olympiques possède tous les atouts pour attirer un large public. Dans cette libre adaptation de l'album éponyme, les Gaulois se rendent en Grèce pour aider l'un d'eux à obtenir la main d'une belle princesse, également convoitée par Brutus, le fils aussi bête que méchant de César.

Gérard Depardieu, en Obélix, trouve un nouvel Astérix à sa démesure en la personne de Clovis Cornillac, qui remplace Christian Clavier et dont les attitudes semblent calquées sur celles du héros de la BD. Mais le duo cède le devant de la scène aux «méchants» de l'histoire, notamment Alain Delon, alias César, et Benoît Poelvoorde en Brutus. Le premier se délecte à jouer avec l'image égocentrique que lui ont forgée «Les Guignols» de Canal+. Le second, teigneux à souhait, tente vainement d'assassiner son papa avec l'aide de sbires campés par José Garcia et Alexandre Astier (aussi drôle que dans «Kaamelott»).

Ce troisième opus trouve ses marques à mi-chemin entre la fidélité à la bande dessinée telle que l'avait pratiquée Claude Zidi et la réactualisation des gags à la façon d'Alain Chabat, entre les scènes ultra-connues des albums et les clins d'oeil à la culture populaire. Malgré quelques petites baisses de rythme, on ne s'ennuie pas. Et le final, feu d'artifice d'apparitions de «people», est particulièrement savoureux.


Bande Annonce - Asterix aux Jeux Olympiques
envoyé par BriKO


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