Adam Sandler: «En France, 99% des gens me prennent pour Ben Stiller»

FESTIVAL DE CANNES Les deux comédiens jouent des frangins désunis dans la comédie The Meyerowitz Stories de Noah Baumbach...

De notre envoyée spéciale à Cannes, Caroline Vié
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Ben Stiller, Adam Sandler et Elisabeth Marvel dans The Meyerowitz stories de Noah Baumbach
Ben Stiller, Adam Sandler et Elisabeth Marvel dans The Meyerowitz stories de Noah Baumbach — Netflix

Adam Sandler est surtout connu pour ses comédies pas vraiment très fines comme Copains pour toujours Quinze ans après avoir été en compétition pourPunchdrunk love de Paul Thomas Anderson, il est de retour au Festival de Cannes pour The Meyerowitz stories de Noah Baumbach.


Il est en excellente compagnie dans cette comédie familiale où Ben Stiller incarne son frère et Dustin Hoffman leur père, sculpteur égocentrique qui aime les monter l’un contre l’autre. Très détendu, le comédien a parlé à 20 Minutes de ce film produit par et pour la chaîne de télévision Nexflix.


Est-il important pour vous de revenir à Cannes ?

Et comment ! Vous vous rendez compte : il y a même un prix pour les acteurs ! Ce serait sympa si je l’avais… Le seul problème, c’est quand France, 99 % des gens me prennent pour Ben Stiller. Heureusement que je trouve ça flatteur. Il y a des moments où je me dis que j’aimerais être lui.

Comment êtes-vous aussi crédibles l’un que l’autre dans la peau de deux frères ?

Nous devons avoir des gènes communs… Et surtout, nous avons profité d’un scénario au cordeau qui nous offrait des personnages écrits avec un soin méticuleux en même temps que le bonheur de tourner avec notre idole commune : Dustin Hoffman. Nous étions comme des gamins face à lui.


Que pensez-vous de la polémique sur les films qui, comme le vôtre, ne sortent pas en salles ?

Aux Etats-Unis, le film sera montré dans les cinémas mais je pense qu’ici, on fait beaucoup d’histoires pour pas grand-chose. Comme je suis issu de la télévision, je ne fais pas vraiment la différence entre cinéma et télévision. La seule chose qui change, c’est la taille de mon nez sur grand écran : il est plus gros.