«Personal Shopper»: Kristen Stewart, l'actrice qui file un parfait amour avec la caméra

PORTRAIT Kristen Stewart envoûte les cinéastes de Woody Allen à Olivier Assayas, dont le film « Personal shopper » sort ce mercredi…

Caroline Vié

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Kristen Stewart dans Personal Shopper d'Olivier Assayas
Kristen Stewart dans Personal Shopper d'Olivier Assayas — Les films du Losange

A 26 ans, Kristen Stewart est plus qu’une actrice : une véritable icône que s’arrachent aussi bien les cinéastes comme Olivier Assayas pour Personal Shopper ( prix de la mise en scène à Cannes) que les artistes au sens large, comme les Rolling Stones pour leur récent clip.

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« Je me sens à l’aise devant la caméra comme si j’étais sa complice. J’ai un rapport très ludique avec elle », avouait Kristen Stewart à 20 Minutes au moment de la promo de Blanche-Neige et le chasseur de Rupert Sanders (2012). C’est sans doute l’une des raisons qui expliquent la passion que ressentent les créateurs pour la belle Kristen.

Une relation privilégiée

Olivier Assayas semble connaître un accord parfait avec l’actrice qu’il a d’abord dirigée en assistante d’une star campée par Juliette Binoche dans Sils Maria. Ce rôle a valu un César à Kristen Stewart en 2015. « Je me sers de son énergie, de sa présence, de sa manière de bouger ou de se retourner au bon moment, d’aimanter toujours le regard du spectateur. Je l’admire vraiment : elle a un don rare », confiait-il à 20 Minutes au dernier Festival de Cannes où il présentait l’histoire de fantômes Personal shopper.

Des admiratrices prestigieuses

Le réalisateur français n’est ni le premier, ni le seul être éperdu d’admiration pour la jeune femme. Jodie Foster, qui fut sa partenaire dans Panic Room de David Fincher (2002,) ne tarissait pas d’éloge sur Kristen Stewart à la sortie du film. « Son naturel est incroyable. Je lui prédis une carrière formidable. » Quant à Catherine Hardwicke, réalisatrice du premier Twilight (2008), elle vantait aussi les mérites d’une « jeune femme vibrante dont le charisme qui dévore l’écran. »

Le goût du risque

Si l’ingénue de la saga Twilight (2008-2012) l’a révélée au grand public, Kristen Stewart a vite montré qu’elle n’était pas du genre à se laisser enfermer dans un rôle. Dès 2010, elle a pilonné son image de petite fiancée du vampire joué par Robert Pattinson en devenant une prostiuée juvénile dans Welcome to the Rileys de Jake Scott. « Kristen n’a peur de rien. Elle fait montre d’une soif de cinéma phénoménale », analysait ce dernier au Festival de Deauville.

Une femme libre

Non contente d’avoir tourné avec des cinéastes aussi divers que Sean Penn (Into the wild, 2008), Walter Salles (Sur la route, 2012) ou Woody Allen ( Café Society, 2016), Kristen Stewart s’impose aussi comme une jeune femme libre dans sa vie privée. Bisexuelle et fière de l’être, elle a connu une liaison à rebondissement avec Robert Pattinson puis avec  Soko et file maintenant le parfait amour avec la chanteuse St Vincent. « Elle dégage une force qui est comme une cure de jouvence », avoue Woody Allen. C’est maintenant Ang Lee qui profite de ses bienfaits pour Un jour dans la vie de Billy Lynn dont la sortie est prévue pour février prochain.