Callie Hernandez dans Blair Witch d'Adam Wingard
Callie Hernandez dans Blair Witch d'Adam Wingard — Metropolitan

HORREUR

«Blair Witch»: Quelles différences entre la version 2016 et le film culte de 1999?

Cette nouvelle version de « Blair Witch » est à la fois proche, mais différente du premier film rapidement devenu culte…

En 1999, le succès inattendu du Projet Blair Witch a pris l’industrie cinématographique par surprise. Dix-sept ans plus tard, Adam Wingard raconte la suite de l’histoire.

Quelles sont les différences entre le premier volet signé Daniel Myrick et Eduardo Sánchez et Blair Witch version 2.0 ? 20 Minutes en a répertorié six.

1/Moins de surprise

Le spectateur sait qu’il va se passer quelque chose de pas très catholique dans la forêt où un groupe de vidéastes recherche la sœur du héros disparue en 1999.

Si Le projet Blair Witch a déjà connu une suite, Le livre des ombres, en 2000, cet opus choisit de l’ignorer. L’action se déroule après la version de 1999.

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2/Plus de budget

Tourné avec les moyens du bord et une bonne dose de système D, le premier volet a coûté 60.000 dollars et a en rapporté près de 250 millions dans le monde entier.

Plus « pro », le nouveau film a bénéficié d’un budget plus confortable de 5 millions de dollars afin de surprendre les fans.

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3/Moins de buzz

Après Sundance, en 1999, le buzz a très vite enflé autour de Blair Witch Project. Le nouveau film a été longtemps caché sous le titre The Woods, afin de préserver son mystère.

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Ce n’est qu’au Comic-Con de San Diego, à l’été 2016, que le public a découvert que le film qu’on leur projetait était, en fait, la suite d’un titre légendaire.

4/Plus de technologie

En 1999, les personnages filmaient avec ce qu’ils avaient alors sous la main : les petites caméras vidéo étaient la seule chose dont ils disposaient.

La technique a fait de sérieux progrès. Ils ont un équipement plus sophistiqué et possèdent même un drone pour leurs prises de vues.

5/Plus d’humour

Adam Wingard, réalisateur de You’re next (2013) s’amuse comme un petit fou à jouer avec les codes du « found footage », ces « documenteurs » horrifiques également popularisés parParanormal Activity.

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Les protagonistes se font beaucoup de fausses peurs génératrices d’éclats de rire avant de passer aux choses sérieuses.

6/Plus de gore

Dans le premier film, tout était laissé à l’imagination. Les temps ont changé avec un public plus aguerri et plus exigeant.

Les apparitions du monstre font flipper les fans comme en témoigne le tweet d’une spectatrice américaine ravie, qui pense ne pas retrouver le sommeil avant plusieurs nuits.