Dix raisons pour lesquelles cette édition est inoubliable

FESTIVAL DE DEAUVILLE Les Planches ont accueilli bon nombre de stars et de films pendant cette 42e édition riche en émotions...

Caroline Vié

— 

Brooklyn Village d'Ira Sachs
Brooklyn Village d'Ira Sachs — Version originale/Condor

Que de beaux films et de chouettes rencontres au Festival de Deauville. 20 Minutes revient sur les moments marquants d’une manifestation réussie dont le jury a été présidé par un Frédéric Mitterrand sans burkini.

>> A lire aussi : Frédéric Mitterrand: «Le burkini est resté dans ma chambre, je le garde pour la soirée de clôture»

La gentillesse de Daniel Radcliffe

L’ex Harry Potter a vraiment été le grand favori de cette 42e édition. Il s’est montré adorable avec les très nombreux fans de tous âges en accordant selfies et autographes qu’il signait à tour de bras. Tout autant que le prix du  Nouvel Hollywood, il méritait celui de la simplicité. Un amour !

La moustache de James Franco

C’est pour la série The Deuce que le comédien caméléon arborait cet impressionnant appendice pileux qui a dérouté plus d’un fan. Il a beaucoup parlé d’une autre série 22.11.1963, inspirée d’un excellent livre de Stephen King, que Canal + diffusera cet automne.

>> A lire aussi : Festival de Deauville : James Franco parle de films, de séries et de Donald Trump

 La poésie de « The Fits »

Quel film étrange que The Fits d’Anne Rose Holmer (sortie le 11/01/2017). Cette fable récompensée par le prix de la Critique suit les aventures d’une adolescente dans un groupe de danse dont les membres d’étranges crises d’épilepsie. Dérangeante, angoissant, virtuose, cette œuvre est une découverte.

La fraîcheur de Lucy Boynton

C’est la révélation de Sing Street de John Carney (sortie le 26/10), étonnamment absent au palmarès. Lucy Boynton, 22 ans, avait les pieds douloureux en raison de ses talons hauts mais les yeux plein d’étoiles après la projection. Cette adorable jeune fille est vraiment une graine de star.

>> A lire aussi : Festival de Deauville: Lucy Boynton n'est «pas faite pour jouer les demoiselles sages»

L’humour grinçant du « Teckel »

Le film de Todd Solondz (sortie le 19/10) est un petit bijou d’humour noir autour d’un chien qui connaît des aventures tragicomiques avec ses propriétaires. C’est drôle et très méchant. La singularité du film tend à démontrer que les mots « cinéma indépendant » ont encore un sens.

>> A lire aussi : Festival de Deauville: Le cinéma indépendant américain existe-t-il encore ?

La tendresse de « Brooklyn Village »

Ira Sach a ému les festivaliers avec cette chronique tendre (sortie le 21/09) et cruelle justement récompensée par le Grand prix du Festival. L’amitié de deux gamins dont les parents se déchirent autour d’un bien immobilier confirme la sensibilité du réalisateur de Love is strange (2014).

Les confidences de Ludovic Engrand

C’était trop sympa d’apprendre les petites manies des stars grâce à ce maquilleur qui sait aussi bien les sublimer que garder leurs secrets. Messieurs coquets et dames sublimes ont confié leurs visages à ce grand professionnel qui sait les mettre en valeur en quelques coups de pinceaux.

>> A lire aussi : Festival de Deauville: Orlando Bloom est passé entre ses pinceaux, pas James Franco

La famille du «Captain Fantastic»

Matt Ross a remporté les prix du public et du jury avec ce portrait d'un père autoritaire et farfelu qui a tenté d'élever ses enfants en marge de la société. Ce Captain Fantastic (sortie le 12/10) incarné par l'excellent Viggo Mortensen est un chef de famille attachant à souhait

La classe de Stanley Tucci

Celui qui fut le souffre-douleur de Meryl Streep dans Le diable s'habille en Prada a conquis les festivaliers par sa coté dandy et sa classe international. Stanley Tucci a vanté les mérites de ses partenaires avec une grande générosité faisant mentir la règle selon laquelle tous les acteurs sont égocentriques.

>> A lire aussi : Festival de Deauville: «Matt Damon est le meilleur acteur du monde», estime Stanley Tucci

Les drones de «Eye in the Sky»

On ne rigole pas tous les jours quand on est colonel! Helen Mirren, impeccable, hésite à éliminer des terrroristes prêts à agir quand une petite fille se place dans la zone de tir de ses drones. Eye in the sky (déjà sorti le 9/09 en e-cinema) fait monter  efficacement la pression grâce à la mise en scène de Gavin Hood.