Festival de Cannes: Pourquoi on n'aime pas du tout «The Last Face» de Sean Penn

UN PEU A LA FOLIE PAS DU TOUT Rarement un film aura été hué de la sorte. Sean Penn revient en compétition avec un mélo humaniste et naïf, qui mêle la médecine en temps de guerre et deux cœurs qui souffrent…

Stéphane Leblanc

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The Last Face de Sean Penn
The Last Face de Sean Penn — MARS DISTRIBUTION

Une passion chaotique vécue au rythme des soubresauts des guerres civiles en Afrique… Dès son générique de début, on comprend que ce mélodrame sera (trop) flamboyant, (trop) sincère et (trop) naïf pour convaincre.

Le pitch en vingt mots

Deux médecins humanitaires en temps de guerre : ils s’aiment, se déchirent et comprennent qu’ils n’ont pas la même vision du monde…

Le cast en une ligne

Javier Bardem, Charlize Theron, et dans les seconds rôles, Jean Réno et Adèle Exarchopoulos…

La scène à retenir

La discussion sur le mariage et cette réplique (déjà) culte de Jean Réno : « Ce n’est pas choper, c’est aimer »

Deux tweets qui s’opposent

Qui a dit (ou cru entendre) dans le jury ?

"L’un d’entre nous aura-t-il le courage de dire à Sean Penn ce qu’il pense de son film ?

-Hum, comment dire... C’est embarrassant…"