Festival de Cannes: Pourquoi on n'aime pas du tout «American Honey» d'Andrea Arnold

UN PEU BEAUCOUP A LA FOLIE La réalisatrice britannique de « Fish Tank » signe un road movie très long, trop long, sur un groupe de vendeurs de magazines qui sillonne les Etats-Unis…

Caroline Vié

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American Honey d'Andrea Arnold
American Honey d'Andrea Arnold — Parts & Labor LLC / Pulse Films Limited / The British Film Institute/ Channel Four Television Corporation

Qu'il est long, qu'il est long ton chemin Andrea. La réalisatrice de Red Road (2006) et Fish Tank (2009) tente de dresser le tableau d'une Amérique riche en contrastes en même temps que le portrait d'une jeune fille naïve sur la voie de l'âge adulte, mais laisse le spectateur sur la bas-côté bien avant la fin des trois heures que dure American Honey.

Le pitch en vingt mots

Une jeune fille à peine majeure fuit sa famille. Elle part sillonner le Midwest avec un groupe de réprésentants en magazines.

Le casting en iune ligne

Shia La Beouf, Sasha Lane, Riley Keough, Arielle Holmes

Deux tweets qui s'opposent

La scène à retenir

L'héroïne retire son tampon hygénique pendant une scéne très chaude avec son mentor.

Qui a dit (ou cru entendre) dans le jury

«C'est rudement grand l'Amérique et encore on ne voit pas tout.»

«L'Australie, c'est grand aussi.»

«Si Andrea Arnold avait tourné en Corse, le film aurait été plus court.»

«Et sans doute meilleur.»