Festival de Cannes: Pourquoi on aime à la folie «Toni Erdmann» de Maren Ade

UN PEU A LA FOLIE PAS DU TOUT La réalisatrice allemande Maren Ade met la pression dans la course à la Palme d’or avec « Toni Erdmann », comédie hilarante et bouleversante sur les relations entre un père et sa fille…

De notre envoyé spécial à Cannes, Stéphane Leblanc

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Sandra Hüller dans le film Toni Erdmann
Sandra Hüller dans le film Toni Erdmann — HAUT ET COURT

Entendre le public rire et applaudir à tout rompre au milieu du film est un signe qui ne trompe pas. Toni Erdmann, qui cumule pourtant tous les handicaps sur le papier - film allemand de près de trois heures sur la relation compliquée entre un père sa fille, se révèle en réalité une comédie de haut vol avec des personnages forts et des situations truculentes…

Le pitch en vingt mots

Un père encombrant débarque chez sa fille et met le souk dans sa vie en s’inventant un personnage qui va la suivre partout…

Le cast en une ligne

Peter Simonischek, Sandra Hüller

Deux tweets qui s’opposent

Qui a dit (ou cru entendre) dans le jury ?

« On pleure un peu, mais alors qu’est-ce qu’on rit et qu’est-ce qu’on s’extasie… »

« Et vous, vous la connaissiez cette réalisatrice révélée à Sundance et déjà primée à Berlin ? »

« A poil les nœuds, à poil les nœuds - Non, qui a osé ? »