«La chute de Londres»: Les cinq atouts de Gerard Butler pour jouer les agents anti-terroristes

ACTION Le comédien écossais reprend son rôle d'espion casse-cou dans cette suite de «La chute de la Maison-Blanche»...

Caroline Vié

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Aaron Eckhart et Gerard Butler dans La chute de Londres
Aaron Eckhart et Gerard Butler dans La chute de Londres — SND

Gerard Butler est aussi convaincant dans La chute de Londres de Babak Najafi qu’il l’était dans La chute de la Maison-Blanche d’Antoine Fuqua (2013). Le quadragénaire écossais y retrouve son rôle d’agent intrépide. 20 Minutes a trouvé cinq bonnes raisons pour lesquelles on se sent rassuré quand il entre en action.

1. Il est crédible en garde du corps

S’il a pris du galon depuis le premier volet, l’agent Mike Banning doit de nouveau faire le coup de poing pour sauver le président des Etats-Unis, toujours incarné par Aaron Eckhart, menacé par d’audacieux terroristes pendant une visite dans la capitale anglaise. L’homme a suivi un entraînement draconien et ça se voit: on l’engagerait bien comme garde du corps.

2. Il a du muscle et des bollocks

Depuis qu’on l’a entendu haranguer ses troupes spartiates dans 300 de Zack Snyder (2006), avec sa musculature sculptée et son armure dorée, on est prêt à le suivre pour dîner aux enfers. Et même quand son personnage n’a aucune chance de gagner, Gerard Butler sait jouer le sacrifice avec grâce et détermination. On croit sans peine qu’il prendrait une balle à la place du président.

3. Il a un certain franc parler

En bon Ecossais, l'acteur n'envoie pas dire ce qu’il pense et il a la voix qui porte. Il peut faire forte impression rien qu’en prenant la parole avec ses mots à lui (permettant souvent au spectateur d’enrichir son vocabulaire). C’est un vrai bonhomme qui parle franc et agit en conséquence. Copain avec « son » président, il le taquine avec un sens de l’humour qui désamorce les situations les plus dramatiques.

4. Il a un côté fragile

Son personnage adore son épouse et on y croit. Gerard Butler n’avait-il pas déjà montré son côté fleur bleue dans P.S. I Love You de Richard LaGravenese (2008), où il faisait pleurer dans les chaumières en époux d’Hillary Swank, ou en poussant la chansonnette dans Le Fantôme de l’Opéra de Joel Schumacher (2006) ?

5. Il a une (très) bonne tête

C’est sans doute sa tête de beau gosse, un brin mauvais garçon, qui rend le comédien si sympathique. Butler a du charme à revendre mais il reste accessible comme un grand frère toujours prêt à partager une bonne bière ou à casser la figure au gros dur qui sème la terreur dans la cour de récré, même quand ce dernier pratique son racket avec des explosifs.