«L’histoire du géant timide»: Comment l'imposant Islandais devient craquant à l'écran

CHARISME Après « Béliers », voici « L’histoire du géant timide », une autre chronique islandaise avec un héros imposant récompensée dans les festivals du monde entier…

Caroline Vié

— 

Gunnar Jonson dans L'histoire du géant timide
Gunnar Jonson dans L'histoire du géant timide — ARP Sélection

Mais comment font les Islandais pour offrir à leur public des héros si craquants ?

>> A relire : « Béliers », quand deux éleveurs de moutons se crêpent le chignon

Quelques semaines après la sortie de Béliers, l’imposant Gunnar Jónsson est de retour sur nos écrans pour L’histoire du géant timide qui lui a valu un prix d’interprétation au Festival de Marrakech tandis que le film repartait avec l’Atlas d’or du Festival d’Arras. 20 Minutes est tombé sous le charme de l’acteur et de l’œuvre.

Une belle histoire tendre

L’acteur est touchant au possible en célibataire quadragénaire qui découvre enfin l’amour alors qu’il vit encore chez papa-maman. Est-ce le côté glacé qui donne au spectateur un besoin de chaleur humaine ? Le réalisateur Dagur Kari en offre à revendre dans cette chronique toute en tendresse qui fait aimer très fort son héros au grand cœur et au physique généreux de peluche confortable. Parvenir à faire fondre le spectateur par ces températures glaciales était un vrai défi que ce film relève haut la main sans abus de grands sentiments et de mièvrerie. Une vraie cure de câlino-thérapie.