VIDEO. George Lucas regrette d'avoir vendu «Star Wars» à des «esclavagistes»

CINEMA George Lucas, le réalisateur des deux premières trilogies « Star Wars », a exprimé ses regrets et ses rancœurs lors d’une interview accordée à la chaîne américaine PBS…

C.W.

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Le réalisateur George Lucas face au journaliste Charlie Rose
Le réalisateur George Lucas face au journaliste Charlie Rose — Capture d'écran Youtube

Le Vatican n’est pas le seul à ne pas avoir aimé le 7e volet de Star Wars. George Lucas, le réalisateur des deux premières trilogies, qui a revendu la franchise à Disney en 2012 pour quatre milliards de dollars, n’a pas apprécié ce moment non plus. Au contraire, dans une interview accordée à la chaîne PBS, le réalisateur a expliqué regretter « avoir vendu ses enfants à des esclavagistes ».

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« Ils voulaient faire un film rétro. Je n’aime pas ça »

Même s’il le dit en souriant, George Lucas semble s’en mordre un peu les doigts. Dans une interview pour Charlie Rose sur le réseau de télévision américain PBS (à voir en intégralité ici), le réalisateur a exprimé quelques regrets. Comme il le confie au journaliste, il a le sentiment d’avoir « vendu ses enfants à des esclavagistes blancs ».

Mais au-delà de ce sentiment d’amertume, le père de Star Wars a également déclaré être en désaccord avec ce qu’à fait Disney de sa progéniture. « Ils voulaient faire un film rétro. Je n’aime pas ça. J’ai fait mes films de manière complètement différente : différentes planètes, différents vaisseaux, pour les rendre nouveaux », a-t-il déclaré.

« Ils ne voulaient pas trop que je sois impliqué »

Si George Lucas l’a un peu mauvaise, c’est qu’il ne pensait pas être écarté autant de ce nouvel opus. « Ils n’étaient pas très motivés à l’idée de m’inclure dans le projet », confie-t-il, « si je l’avais été, j’aurais simplement créé des problèmes, car ils n’auraient pas fait ce que je voulais qu’ils fassent. J’aurais tout foutu en l’air ».

Enfin, le réalisateur compare cette situation à une rupture amoureuse : « Quand vous rompez avec quelqu’un, la première règle, c’est de ne pas l’appeler. La deuxième, c’est que vous n’allez pas chez elle pour voir ce qu’elle fait, parce que si vous faites ça, vous ravivez de vieilles blessures. Et cela rend les choses encore plus difficiles à vivre ».

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