Des supers héros toujours plus fantastiques

Caroline Vié

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Jessica Alba et Chris Evans dans "Les 4 Fantastiques et le Surfer d'argent"
Jessica Alba et Chris Evans dans "Les 4 Fantastiques et le Surfer d'argent" — DR

Les justiciers aux super pouvoirs créés par Stan Lee et Jack Kirby sont en grande forme pour «Les 4 Fantastiques et le Surfer d’Argent», deuxième volet de leurs aventures.

Les quatre mousquetaires du futur

Dans «Les 4 Fantastiques et le Surfer d’Argent», Mr. Fantastic (Ioan Gruffudd) est sur le point de convoler avec la Femme invisible (Jessica Alba) quand un nouveau venu vient perturber la noce. La scène où, au sommet d’un immeuble, celui-ci apparaît est spectaculaire. Puis survient une poursuite époustouflante qui donne le ton de ce film d’action familial réussi. Tim Story, réalisateur du premier volet sorti en 2005, a repris les commandes en insistant sur la solidarité qui unit son quatuor-vedette. «Plus encore que dans «Les 4 Fantastiques», nos héros comprennent que leurs talents sont complémentaires, précise-t-il. Ce n’est qu’ensemble qu’ils parviendront à triompher de l’adversité.» Et les soucis ne vont pas leur manquer quand le méchant Fatalis va de nouveau pointer son vilain nez…

Les anciens et le nouveau

Ioan Gruffudd, Jessica Alba, Chris Evans (La Torche) et Michael Chiklis (La Chose), déjà acteurs dans le premier épisode, ont atteint leur vitesse de croisière dans la peau des redresseurs de torts. Julian McMahon distille lui aussi son charme vénéneux de façon efficace dans la peau du redoutable Fatalis. Bien que nouveau, Le Surfer est un personnage non moins épatant, interprété par deux acteurs aux talents complémentaires. Laurence Fishburne, imposante star de «Matrix», lui prête sa voix grave et puissante dans la version originale. Doug Jones l’incarne, quant à lui, de façon tout à fait convaincante. Il faut dire que le comédien, qui a suivi une formation de mime, a été à bonne école chez Guillermo Del Toro. Le réalisateur mexicain lui avait confié le rôle d’Abe Sapiens dans «Hellboy» et celui du monstre dans «Le labyrinthe de Pan».

Des effets toujours plus spéciaux

Comme dans la plupart des gros films américains de l’été, le charme des «4 Fantastiques et le Surfer d’Argent» réside davantage dans les effets spéciaux que dans l’histoire. La «Fantasticar», impressionnant véhicule utilisé par les héros, fait partie des innovations bienvenues de ces aventures bien rythmées. Le spectateur gardera cependant sans doute un faible pour le Surfer d’Argent, dont les promenades en plein ciel, donnent l’impression qu’il défie les lois de la gravité.