VIDEO. «Star Wars»: Les stormtroopers prennent d'assaut un grand magasin parisien

MANIFESTATION Les Galeries Lafayette, à Paris (9e), ont ouvert leurs portes à la saga de science-fiction ce mercredi soir...

Caroline Vié

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Monsieur Oscar et son stormtrooper
Monsieur Oscar et son stormtrooper — Caroline Vié

Les stormtroopers de Star Wars : Le Réveil de la Force ont pris leurs quartiers aux Galeries Lafayette qui lancent leur « Noël d’une autre planète » ce mercredi soir et jusqu’au 2 janvier. Vitrines inspirées du film et surtout exposition pour laquelle douze artistes ont revu à leur manière les célèbres casques des soldats de l'Empire permettent de se mettre en bouche avant la sortie du film événement, le 16 décembre. Tatoueurs, désigners, graphistes, stylistes et même cuisinier ont eu environ trois semaines pour rendre leur copie. Une poignée d’entre eux a parlé à 20 Minutes.

Des idées finaudes pour personnaliser les soldats

«  Le plus dur a été de trouver l’idée «, déclare Antoine Phelouzat, designer d’un mobilier qu’il décrit comme « familier et surprenant ». Son casque équipé d’une longue chevelure noire prend des allures de personnage à part entière. « J’ai voulu que ces cheveux lui fasse comme une cape dont on peut imaginer les mouvements. » Monsieur Oscar, paper artist, a réalisé un stormtrooper entier en origami. « Au milieu de tous ces soldats identiques, il prend un selfie, une activité incongrue basée totalement sur l’ego ce que je trouvais ironique », avoue-t-il. Jeremy Del Val, chef en création chez Dalloyau, s’est lui aussi amusé avec le casque des soldats de l’Empire qu’il surmonté d’un religieuse et décoré de macarons. « Tout est comestible dans cette décoration, raconte-t-il. J’ai travaillé avec trois collègues pour imaginer ce stormtrooper gourmand et pâtissier. »

Une approche plus philosophique

Sacha Walckhof, de la maison Christian Lacroix, a choisi de mêler mode et science-fiction en offrant une variation sur les casques de la maison. « C’était très ludique, mais le plus difficile a été de trouver la colle idéale pour faire tenir l’ensemble », avoue-t-il. Walter Ego, tatoueur à l’Encrerie, a une approche plus philosophique de son œuvre. Son casque en noir et blanc évoque « le côté obscur et le côté lumineux, c’est à cela que me fait penser l’univers de Star Wars». Son confrère Jey Noname livre la version dérangeante d’un couvre-chef éclaté dont émerge un cerveau. « J’ai imaginé un soldat qui se met soudain à penser et à se cultiver et dont le casque ne peut plus contenir sa cervelle », explique-t-il.

Le street artist Nairone a, quant à lui, eu la belle idée de dissimuler l'objet sous des coulures d’argile fondu « comme si sa personnalité ne pouvait s’empêcher d’apparaître sous le casque », explique-t-il.

L’ensemble des œuvres sera vendu au profit d’une organiation caritative: Star Wars Legion.