»Une énorme affection pour la France »

©2007 20 minutes

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Robin Wright Penn

Actrice, invitée ce soir à 19 h au MK2 Bibliothèque (Paris 13è).

Etes-vous heureuse de revenir à Paris ?

Oui, car c'est une ville que je connais bien pour y avoir vécu dans les années 1980. J'étais mannequin à cette époque et je partageais un appartement avec des copines. L'ambiance n'était pas à la morosité. J'ai gardé une énorme affection pour la France.

Que représente un festival comme Paris Cinéma pour vous ?

C'est l'occasion de défendre des films qui ont de la peine à se faire connaître par un large public. Là, je présente Sorry, Haters de Jeff Stanzler où j'interprète une New-yorkaise à la psychologie complexe dans le contexte de l'après 11 Septembre.

Comment arrivez-vous à concilier votre métier et vos enfants ?

Cela a été difficile quand ils étaient petits. Maintenant qu'ils ont grandi, c'est tout juste s'ils ne me poussent pas hors de la maison... On me verra donc davantage sur les écrans.

Recueilli par C.V.