«Agents très spéciaux : Code U.N.C.L.E»: Ce qui différencie le film de la série

CINEMA Guy Ritchie rend hommage à une série culte des années 1960 où un agent américain et un espion soviétique font équipe...

Caroline Vié
— 
Agents très spéciaux : Code U.N.C.L.E de Guy Ritchie
Agents très spéciaux : Code U.N.C.L.E de Guy Ritchie — Warner Bros

Le fort réjouissant Des agents très spéciaux : Code U.N.C.L.E s’inspire librement d’une série des années 1960 où un agent secret américain (le brun Robert Vaughn) et un espion soviétique (le blond David McCallum) devaient collaborer en plein cœur de la Guerre froide. Guy Ritchie a repris cette idée de base avec Henry Cavill dans le rôle de Napoléon Solo et Armie Hammer dans celui d’Illya Kuryakin. 20 Minutes a recensé ce qui différencie le film de la série.

La rencontre des héros 

La série n’expliquait pas comment Napoléon et Illya en venaient à faire équipe. Le film lève le voile sur ce mystère et offre ses scènes les plus drôles avec la confrontation entre les méthodes du dandy américain et du bellâtre russe.

Un personnage féminin très fort

Le duo masculin n’est plus le seul à mener la danse. Bien que l’action se déroule toujours dans les années 1960, les deux héros se font aider par une fort jolie mécanicienne dissidente incarnée par Alicia Vikander qui n’a rien d’une demoiselle en détresse.



Un ennemi différent

Dans la série, les agents très spéciaux affrontaient une organisation terroriste. Là, ils doivent retrouver un savant kidnappé par une bande de fort méchants éléments aux méthodes brutales dont un savant sadique et une aristocrate glaçante.

Des scènes d’action archi rythmées

Alors que le show était un brin bavard, Guy Ritchie multilplie poursuites et fusillades. Le réalisateur des deux Sherlock Holmes (2009/2012) avec Robert Downey Jr. et Jude Law s’amuse comme un gamin avec des jouets surdimensionnés.