Angoulême, ce n'est pas que pour la BD

FESTIVAL Dès ce mardi, les amoureux de cinéma francophone peuvent trouver leur bonheur en Charente. « 20Minutes » a recensé cinq raisons qui ont fait d’Angoulême un festival de cinéma qui compte…

Caroline Vié

— 

Mathieu Amalric, Karin Viard, Gilles Lellouch et Marine Vatch sont à l'affiche de Belle familles présenté en ouverture;
Mathieu Amalric, Karin Viard, Gilles Lellouch et Marine Vatch sont à l'affiche de Belle familles présenté en ouverture; — ARP sélection

Pour sa huitième édition, du mardi 25 au dimanche 30 août, le Festival du Film Francophone d’Angoulême créé par Dominique Besnehard et Marie-France Brière a encore mis les petits plats dans les grands. Mais comment cet événement a-il fait pour trouver sa place entre d’autres aussi courues que Venise, Deauville et Toronto ?

Une programmation soignée

De beaux films ont été montrés au Festival comme Hippocrate de Thomas Lilti primé en 2014. Cette année, des œuvres venues de France, Belgique, de Suisse et du Maroc comme le polémique mais très attendus Much Loved de Nabil Hayouch ou l’excitante série 10 % de Cédric Klapisch prennent le relais.

Des invités prestigieux

Des stars en veux-tu, en voilà ! Nathalie Baye, Jean Dujardin, Louise Bourgoin, Karin Viard, Kev Adams et beaucoup d’autres seront à portée d’objectif et de carnet d’autographe. De quoi attirer une foule massive et passionnée.

Un jury charismatique

Jean-Hughes Anglade succède à Sabine Azéma pour présider le jury de cette année. A peine descendu du Thalys, l’acteur vedette de la série Braco pourra connaître des émotions nettement plus agréables en croisant ses fans.

Le public choyé

Le public n’est pas oublié. Les amoureux de cinéma peuvent acquérir un pass afin de découvrir des films et de croiser des stars voire d’assister à une projection festive en plein air. Cette année, c’est Samba des réalisateurs d’Intouchables qui a été choisi.

Tous les genres représentés

On pourra aussi bien découvrir Belles familles, film choral de Jean-Paul Rappeneau, que rire avec Benoît Poelvoorde, Dieu un peu particulier dans Le Tout Nouveau Testament ou s’émouvoir devant le drame d’un chauffard dans La Volante. Le cinéma francophone dans tous ces états est là !