«Pixels»: Des jeux vidéo dangereux, mais pas comme on le pense

RETROGAMING Dans le film de Chris Columbus, qui sort ce mercredi, des jeux vidéo des années 1980 se préparent à envahir la Terre...

Caroline Vié
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Pac Man passe à l'attaque dans «Pixels».
Pac Man passe à l'attaque dans «Pixels». — Sony Pictures

Quand des extraterrestres prennent la forme de jeux vidéo des années 1980 pour détruire notre planète, seule une bande de geeks menée par Adam Sandler, Peter Dinklage, Josh Gad et Michelle Monaghan peut sauver le monde dans Pixels. Chris Columbus (Mrs. Doutbfire, 1993) a puisé son inspiration dans un court-métrage réalisé en 2010 par le belge Patrick Jean pour une ode au rétrogaming qui prouve que certains jeux peuvent vraiment faire du dégât.

Peter Dinklage parle du film ici.

« Même quand Pac-Man essaye de nous tuer, il garde un côté sympa »

« Ici, les jeux vidéo attaquent la Terre, a déclaré le réalisateur Chris Columbus à 20 Minutes, mais je ne crois pas qu’ils soient dangereux dans la réalité. Je les adore car je leur dois de très belles conversations avec mes enfants quand nous nous retrouvons autour de l’écran. » Si le cinéaste apprécie même Assassin’s Creed et Call of Duty, Adam Sandler, acteur et producteur du film, préfère quant à lui des univers moins violents. « Des jeux comme Asteroïds avaient l’air accueillants même si on détruisait des trucs et même si leur graphisme était simpliste, nous a-t-il confié. Aujourd’hui encore, les enfants sont fascinés par ces jeux sans être effrayés. Même quand Pac-Man essaye de nous tuer, il garde un côté sympa qui fait qu’on l’aime bien. »

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« Tous les spectateurs ont entendu parler de Pac-Man »

Ce sont donc vers les années 1980 que les créateurs du film se sont dirigés pour détourner des stars vidéo ludiques comme Centipede ou Donkey Kong. « J’ai été étonné de la facilité avec laquelle nous avons obtenu les droits des jeux, reconnaît Chris Columbus. C’est parce que nous avons traité les personnages avec respect. A partir d’un certain moment, je considérais vraiment Pac-Man comme un acteur de chair et de sang. » Le cinéaste n’est pas le seul à avoir une relation privilégiée avec la grosse boule jaune vorace. « Lors des projections tests, je n’en revenais pas de voir à quel point ces jeux étaient connus par toutes les générations. Absolument tous les spectateurs présents, du gamin à la grand-mère avaient entendu parler de Pac-Man ».