«Terminator Genisys»: Pourquoi James Cameron estime que c'est le troisième volet de la saga

CINEMA James Cameron, créateur de la saga, a adoré «Terminator Genisys» qu'il défend passionnément...

Caroline Vié

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Terminator Genisys
Terminator Genisys — Paramount Pictures

Terminator Genysis était l’un des films les plus attendus de l’année. Y compris par James Cameron, créateur de la saga en 1984 et réalisateur de deux premiers volets ! Balayant d’un revers de main Terminator : Le soulèvement des machines (Jonathan Mostow, 2003) et Terminator : Renaissance (McG, 2009), le réalisateur a déclaré en vidéo qu’il considérait ce nouvel opus comme le troisième d’une saga qui en comporte cinq !

Vidéo : James Cameron recommande Terminator Genysis

Alan Taylor (Thor : le monde des ténèbres) y reprend l’histoire de zéro en envoyant un homme dans le passé afin de protéger la mère du futur sauveur de l’humanité. Enthousiaste, le réalisateur d’Avatar, qui n’a pas participé au projet, parle d’un « nouveau souffle », d’un « twist génial » et ne tarit pas d’éloges sur la performance de son vieil ami Arnold Schwarzenegger.

Deux Schwarzy pour le prix d’un

Il faut dire qu’Alan Taylor s’est amusé comme un petit fou pour ce festival de belles scènes d’action qui commence par une ahurissante séquence d’apocalypse et d’assaut des hommes contre les machines, celle que James Cameron avait renoncé à tourner, faute de moyen en 1991dans Terminator : le jugement dernier. Un vrai bonheur pour les fans qui vont retrouver leurs héros favoris au gré d’un scénario malin jonglant avec trois époques et offrant une séquence d’anthologie avec deux Schwarzy (un jeune et un plus âgé) pour le même prix.

En terrain connu

Sarah Connor (incarnée par Emilia Clarke), son fils John (joué par Jason Clarke) et son fidèle lieutenant Kyle Reese (interprété par Jai Courtney) répondent aussi présents pour une nouvelle variation riche en surprises d’une histoire indémodable dont l’avenir de l’humanité est l’enjeu. S’appuyant sur des effets spéciaux spectaculaires, cet opus multilplie les références savoureuses et les répliques cultes - « Suivez-moi si vous voulez vivre » et « Je reviendrai » - sont bien évidemment, prononcées. L’ensemble culmine avec une superbe séquence d’affrontements sur le Golden Gate de San Francisco et on comprend pourquoi Cameron a tant aimé ce film suffisamment fidèle à son univers pour le séduire et assez novateur pour le surprendre.