Lyon met Tim Robbins à l'honneur

CULTURE L'acteur et réalisateur américain a inauguré une plaque à son nom, rue du Premier-film

F.R.

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Tim Robbins, dans le film «Green Lantern».
Tim Robbins, dans le film «Green Lantern». — Warner Bros, France

Los Angeles a son Walk of Fame, Lyon a son Mur des cinéastes. Erigé dans la bien nommée rue du Premier-film, là où les frangins coinventeurs du cinéma ont immortalisé La Sortie de l’usine Lumière, le mur acceuille des plaques aux noms d’illustres personnalités du cinéma (David Lynch, Dario Argento, Agnès Varda, Claude Sautet, David Cronenberg…). Ce mercredi, Tim Robbins s’est ajouté à cette liste prestigieuse. L’acteur et réalisateur américain est venu lui-même, à l’invitation de l’Institut Lumière, inaugurer sa plaque dans la capitale des Gaules.

 

 

Sur la scène du théâtre antique

Il en a profité pour jouer le jeu d’une rencontre avec le public, animée par Thierry Frémaux, le délégué général du Festival de Cannes qui est aussi le directeur de l’Institut Lumière. Ce lieu prisé par les cinéphiles, équivalent lyonnais de la Cinémathèque, projetait ce mercredi soir La Dernière Marche, film réalisé par Tim Robbins en 1996.

Mardi, c’est sur les hauteurs de la ville que l'Américain a créé l’événement. Sa mise en scène de Songe d’une nuit d’été a ouvert les Nuits de Fourvière, le grand rendez-vous culturel qui se tient chaque été dans le théâtre antique de Lyon. Vendredi, il se produira avec son groupe, Tim Robbins & Friends, sur la même scène. Cinéma, théâtre, musique... voilà ce qu'on appelle un artiste complet!