En compétition au Festival de Cannes: «Mon Roi» de Maïwenn

CINEMA Chaque jour, «20 Minutes» vous présente les enjeux des films en compétition sur la Croisette. Ce dimanche 17 mai, «Mon Roi» de Maïwenn...

Stéphane Leblanc

— 

Mon roi de Maïwenn
Mon roi de Maïwenn — S.BESSON/PRODUCTIONS DU TRESOR

C’est le grand retour de Maïwenn dans la compétition cannoise, quatre ans après Polisse

Si le film m’était conté

A la suite d’une grave chute de ski, une femme (Emmanuelle Bercot) se remémore l’histoire d’amour tumultueuse et passionnée qu’elle a vécue avec un homme (Vincent Cassel), entièrement soumise à son amour étouffant et destructeur.

En voici un extrait qui se passe au début du film…

 

 

Si sa sélection m’était expliquée

Maïwenn est animée d’une énergie qui impressionne le festival de Cannes depuis Polisse, qui avait remporté le Prix du jury en 2011. A cela s’ajoute la présence de deux comédiens familiers de la Croisette, qui ont déjà monté les marches cette année : Vincent Cassel pour Tale of Tales de l’Italien Matteo Garrone.

Notre interview de Vincent Cassel à Cannes par ici

Et Emmanuelle Bercot pour La Tête haute, qu’elle a présenté en ouverture du festival en tant que réalisatrice.

Si on m’avait dit

Le titre du film vient de la chanson d’Elli Medeiros « Toi toi mon toit… toi mon tout, mon roi… » que fredonnait Maïwenn en se passant des chansons d’amour dans la tête. Cela tombait bien : « Le personnage que joue Vincent Cassel est vraiment le Roi, explique-t-elle dans le dossier de presse, dans tous les sens du terme ».

Si on lui donnait la Palme

Peut-être pas la palme, mais un prix du scénario pour cette histoire que Maïwenn porte en elle depuis longtemps, mais qu’elle se refusait de mettre en images jusqu’à présent « par manque de maturité pour la traiter ».