Cannes 2015: Adèle Exarchopoulos et Tahar Rahim en ouverture de la Semaine de la critique

CINEMA La plus ancienne des sections parallèles du Festival de Cannes a dévoilé ce lundi sa programmation...

Stéphane Leblanc

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Adèle Exarchopoulos et Tahar Rahim dans "Les Anarchistes"
Adèle Exarchopoulos et Tahar Rahim dans "Les Anarchistes" — Mars Distribution

C'était au tour de la Semaine de la critique, la plus ancienne des sections parallèles du festival de Cannes, de présenter sa sélection de films ce lundi.

Cette 54e édition devrait s'articuler autour de «deux temps forts», selon Charles Tesson, le délégué général de la Semaine de la critique. Les Anarchistes d'Elie Wajeman, avec Adèle Exarchopoulos et Tahar Rahim, fera l'ouverture le 14 mai. Un film qui «témoigne de l’engagement d’une jeunesse et de sa révolte», selon Charles Tesson pour qui le réalisateur de Alyah «nous ramène au temps des anarchistes, ces enfants de la Commune, tout en proposant un film très contemporain».

Le premier long-métrage de Louis Garrel

L'autre événement, ce sera la présentation en séance spéciale du premier long-métrage de Louis Garrel, Les Deux Amis. Un film dont il faudra guetter la «liberté de ton entre légèreté et gravité», mais aussi un «plaisir drôle et savoureux, irradié par la complicité du trio de comédiens», Louis Garrel, Vincent Macaigne et Golshifteh Farahani. A noter que Louis Garrel est le fils du réalisateur Philippe Garrel qui, lui, ouvrira la Quinzaine des réalisateurs, l'autre section parallèle du festival de Cannes

Difficile de parler des sept films en compétition (la plupart sont des premiers films), sinon que Krisha annoncé comme «une proposition de cinéma excitante et gonflée», qu'un autre est réalisé par un ancien lauréat du Prix Découverte Sony CinéAlta du court-métrage, l'Américano-italien Jonas Carpignano. Et que Ni le ciel, ni la terre, sur le quotidien de soldats français en Afghanistan, est «emmené par Jérémie Rénier et porté par la jeune garde du cinéma français : Kévin Azaïs, Swann Arlaud et Finnegan Oldfield». 

Promesses de cinéma

Quant aux dix courts-métrages en lice, ils sont annoncés par Charles Tesson comme «dix promesses de cinéma étonnantes par leur diversité de tons». 

La séance de clôture sera assurée par «une comédie qui nous a saisis par la justesse de son regard», La Vie en grand, premier film du réalisateur français Mathieu Vadepied, lui aussi découvert à la Semaine de la critique avec un court-métrage. Il s'agirait d'«un conte malicieux en banlieue avec deux gamins renversants [qui] vont font faire souffler un vent de fraîcheur et de tendresse». Verdict le jeudi 21 mai.