«Fast and Furious 7»: «J'adore les décharges d'adrénaline», raconte Jason Statham

INTERVIEW Le comédien britannique rejoint la franchise Fast and Furious pour ce septième volet...

- De notre envoyée spéciale à Los Angeles, Caroline Vié

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Jason Statham dans Fast and  Furious 7
Jason Statham dans Fast and Furious 7 — Universal Studios France

L'action est le métier de Jason Statham! Après la saga du Transporteur et une incursion dans l'équipe d'Expendables 3 (2014), le comédien britannique rejoint la franchise Fast and Furious pour ce septième volet, festival d'action entre Mission:Impossible et James Bond. 20 Minutes l'a rencontré à Los Angeles...

Qui est votre personnage dans le film?

On peut le considérer comme un sale type qui rêve de vengeance mais ce n'est pas comme ça que je le vois! C'est pour son frère qu'il se donne tant de mal. Sa psychologie n'est pas éloignée du héros incarné par Vin Diesel. Tous deux ont un sens aigu de la famille.

Ce n'était pas trop dur d'être le nouveau venu dans la bande?

Il régnait une ambiance familiale sur le tournage et je me suis vite senti chez moi. Et puis j'adorais l'idée de jouer un méchant pour une fois et de mener la vie dure aux héros. C'est toujours un plaisir pour moi de participer à des films d'action bien ficelés.

Comment expliquez-vous votre succès dans ce genre?

Je ne l'explique pas, mais il me ravit! Je crois que tout le monde aime ce type de films qui voyagent bien contrairement aux comédies qu'on a souvent du mal à exporter. La baston et les flingues sont un langage universel.

Y a-t-il quelque chose de rassurant dans l'idée de faire partie franchise?

C'est sympa de développer un personnage sur le long terme. On peut lui apporter des touches personnelles au fur et à mesure des différents volets ce qui a quelque chose de très satisfaisant.

Les scènes d'action pour vous, ce n'est pas un peu comme aller au bureau?

J'imagine que c'est plus douloureux mais je n'ai jamais mis les pieds derrière un bureau alors je ne peux pas en jurer. Je ne me lasse pas de ce type de séquences. J'aime les tourner car je sais que je peux faire de mieux en mieux dans ce domaine.

Vous aimez les risques?

J'adore les décharges d'adrénaline et c'est pour cela que j'effectue la plupart de mes cascades moi-même allant jusqu'à les tourner discrètement pour éviter que les compagnies d'assurances ne viennent me l'interdire.

C'est vraiment si excitant que ça?

Rien n'est comparable. Quand j'ai terminé une cascade particulièrement impressionnante, il m'arrive de trembler comme une feuille mais ce n'est pas de la peur, c'est de l'adrénaline à l'état pur.

>> Vous avez vu le le film? Qu'avez-vous pensé de la dernière apparition à l'écran de Paul Walker, décédé en plein tournage? Le revoir vous a-t-il ému? Réagissez dans les commentaires ou via contribution@20minutes.fr