«Kingsman: services secrets»: Colin Firth en mission parodie de James Bond

CINEMA «Kingsman: services secrets» est le plus récent d'une belle brochette parodiant le cinéma d'espionnage...

Caroline Vié

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Colin Firth dans Kingsman: services secrets
Colin Firth dans Kingsman: services secrets — 20th Century Fox

Dans Kingsman: services secrets, de grands noms du cinéma britannique tels Colin Firth et Michael Caine initient un gamin débrouillard aux us et coutumes des gentlemen espions. Cette parodie de James Bond british jusqu’à bout du shaker frappe et secoue 007 sous la houlette de Matthew Vaughn, réalisateur de Kick-Ass (2010). 20 Minutes vous propose une revue de détail des meilleurs agents pas vraiment furtifs qui ont précédé cette adaptation d'une bédé culte.

>> Les premières planches de la bédé, c'est ici

Le plus oh so yankee

James Coburn devient un agent secret qui rappelle fortement le James Bond qu'incarne Sean Connery dans Notre homme Flint (1965), parodie très réussie qui connut une suite, F comme Flint, deux ans plus tard. Le film retrouve le charme des premières aventures cinématographiques de 007 avec une dose d'humour à l'américaine.

Le plus oh so british

Avant d'être protégée par les agents de Kingsman, la reine d'Angleterre a été protégée par un grand séducteur gaffeur et son ennemi juré tous deux incarnés par Mike Myers, transfuge du «Saturday Night Live». Les trois volets des tribulations d'Austin Powers (1997/1999/2002) sont les meilleures parodies du héros créé par Ian Fleming.

Le plus oh so gaffeur

Rowan Atkinson, bien connu pour son personnage de «Mr. Bean» s'est lui aussi attaqué au mythe 007 avec les deux volets de Johnny English (2003/2011). Dans la peau d'un espion calamiteux, il multiplie gaffes et dégâts à la vitesse d'un cheval au galop sans se départir de son flegme britannique, de ses costumes étriqués, ni de sa bêtise chronique.

Les plus oh so frenchie

Dans Double Zero (2004), Eric et Ramzy se frottent au cinéma d'espionnage avec la complicité de Gérard Pirès. Le résultat flirte avec l'absurde tandis que les deux comiques affrontent Edouard Baer. Cette œuvre étrange, pas totalement aboutie, se voulait un remake de Drôles d'espions (1985) de John Landis.

Le plus oh so seventies

Bons baisers de Hong Kong n'est probablement pas le pastiche le plus réussi de James Bond mais il s'agit d'une véritable curiosité bien ancrée dans les années 1970. Les Charlots, superstars comiques du moment, tentent de retrouver la reine Elisabeth II kidnappée dans une suite de gags au charme un brin daté.

Le plus made in Hong Kong

Dans la série de films Mad Mission, réalisateur et acteurs bénéficiaient de budgets colossaux mis au service d'une imagination débridée. Ces grands succès du cinéma de Hong Kong des années 1980 sont à redécouvrir pour les cinéphiles curieux de nanars sublimes. On en redemande!