Dwayne Johnson veut écraser les autres «Hercule»

CINEMA Devenir Hercule était un rêve d'enfant pour l'ex-catcheur Dwayne Johnson...  

Caroline Vié
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Dwayne Johnson dans Hercule
Dwayne Johnson dans Hercule — Paramount Pictures

Dwayne Johnson en rêvait et il l'a fait. L’ancien catcheur surnommé The Rock est devenu Hercule comme il le souhaitait depuis son enfance. «J’étais né pour l’incarner. Quand j’ai su que Brett Ratner avait ce film en projet, je l’ai immédiatement contacté pour lui dire qu’il fallait qu’il me confie le rôle». Le réalisateur de la saga Rush Hour et de X-Men: l’affrontement final (2006) ne s’est pas fait prier. Il a confié à Johnson le rôle-titre de son film et la responsabilité de sauver le royaume de Thrace de la destruction.

Dans la peau d’un demi-dieu

«Dwayne est un tel cocktail de charisme et de volonté qu’il est impossible de lui résister. Quand il m’a déclaré que personne d’autre que lui ne pouvait camper Hercule, je l’ai immédiatement cru». Les deux hommes ont travaillé ensemble à tous les aspects du projet. Johnson aidait le réalisateur à choisir les autres comédiens comme à définir le look du personnage. «La vision de Dwayne complétait la mienne. J’ai rarement vu un acteur aussi impliqué dans son rôle. Il est devenu Hercule», se souvient Ratner.

Faire oublier les autres Hercule

Ni Brett Ratner, ni Dwayne Johnson n’ont été enchantés d’apprendre que Renny Harlin avait mis en chantier sa propre version du mythe avec La légende d’Hercule sorti au printemps dernier, mais il en fallait plus pour ébranler le Rock. «Je dirai simplement que notre film n’est pas qu’un divertissement. Nous avons souhaité offrir la meilleure version d’Hercule jamais réalisée. J’aime à penser que notre film restera dans la mémoire des cinéphiles». Les deux hommes ont mis toutes les chances de leur côté.

Hercule en Hongrie

C’est à Budapest, en Hongrie que l’équipe a établi ses quartiers. «Je souhaitais limiter les effets numériques, faire construire de vrais décors et voir évoluer des figurants plutôt que des soldats en images de synthèse», explique Brett Ratner. Hercule et ses amis ont vraiment eu l’impression d’être plongés au cœur de l’Antiquité lors de nombreuses scènes de combats. «Les scènes de bataille étaient vraiment impressionnantes à tourner car on se retrouvait pris au milieu des guerriers», explique Johnson.

Hercule, c’est lui

Quatre heures quotidiennes de maquillage ont aussi aidé l’acteur à se concentrer. Surtout quand on collait un à un des poils de testicules de yak sur son visage normalement imberbe ce qui le fait encore rire aujourd’hui. «Il faut accepter des sacrifices pour devenir Hercule, plaisante-til mais avec ma nouvelle tête et ma jupettte en cuir, je me trouve très chouette». Un avis que semble partager Brett Ratner qui annonce rêver déjà de nouvelles aventures pour le demi-dieu…