Que voir cette semaine au cinéma

CiNEMA L'été se poursuit en beauté dans les salles de cinéma. Petit tour d'horizon des sorties de ce mercredi 20 août...  

Caroline Vié

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Kévin Azaïs et Adèle Haenel dans Les Combattants
Kévin Azaïs et Adèle Haenel dans Les Combattants — Haut et court

Entre les papys guerriers menés par Sylvester Stallone pour Expendables 3 et les duels au féminin dirigés par Olivier Assayas pour Sils Maria, d’autres films notables se sont frayés leur chemin. 20 minutes les a répertoriés pour vous…

Pour voir un combat amoureux

Premier long-métrage de Thomas Caillet, Les Combattants est hautement recommandable par sa façon de décrire la rencontre de deux jeunes gens que tout oppose. Elle (fantastique Adèle Haenel) est une pessimiste patentée, lui (excellent Kevin Azaïs), un romantique un tantinet lunaire. Ils se rencontrent à un stage de formation militaire où les attend Cupidon… Un vrai coup de fourdre pour le spectateur!

Pour verser sa petite larme

Deux jeunes gens atteints d’un cancer cherchent le sens de leur vie (ou de leur mort) à Amsterdam dans cette adaptation efficace d’un best-seller de John Green. Nos étoiles contraires vaut mieux que son pitch. La fraîcheur de Shailene Woodley et d'Ansel Elgort emporte le morceau pour ce mélodrame que son humour sauve de la mièvrerie sans en torpiller l’émotion.

Pour sourire avec son téléphone


Guillaume de Tonquédec voit sa vie s’écrouler comme un jeu de dominos dans SMS où un simple message déclenche une série de catastrophes en chaînes. L’excellent roman de Laurent Bénégui est porté à l’écran par Gabriel Julien-Lafferière (Neuilly sa mère!, 2009) avec une belle énergie qui fait passer avec bonne humeur la critique d’une civilisation esclave des nouvelles technologies.

Pour chanter en «cœurs»

Laetitia Casta ne parvient pas à choisir entre Pio Marmai et Gaspard Proust dans Des lendemains qui chantent. Ramzy Bedia, leur ami d’enfance, suit leurs aventures sur une période de vingt ans qui permet à Nicolas Castro de livrer une chronique tendrement drôle des années 80-90. On voyage dans le temps avec ce joyeux quatuor dont la complicité traverse l’écran.

Pour avoir peur dans le noir

Dans les sous-sols parisiens, la terreur rode au milieu de restes humains. Catacombes de John Erick Dowdle envoie un groupe d’étudiants en archéologie se faire très peur dans ce labyrinthe où la claustrophobie a tôt-fait de les gagner. Un décor magique par son côté macabre est le plus sûr atout de ce found-footage qui ne révolutionne pas le genre horrifique.