Que voir au cinéma cette semaine

CINEMA Les sorties cinéma de ce 13 août peuvent satisfaire toutes les envies...

Caroline Vié

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Black Storm
Black Storm — Warner Bros

Envie d’autre chose que des superhéros des Gardiens de la galaxie et des soucis familiaux de Zach Braff dans Le rôle de ma vie20 Minutes a sélectionné un florilège de films pour satisfaire tous les désirs…

Si on a envie de prendre l’air

Les chasseurs de tornades de Black Storm seront les nouveaux meilleurs amis des amateurs de films catastrophe! Si le scénario ne vole pas bien haut, le réalisateur Steven Quale a eu la bonne idée d’adopter le point de vue de ses héros ce qui donne l’impression de se trouver au milieu de l’action. Cette série B n’a d’autre ambition que de tout casser et remplit son contrat à 300 %.

Si on a un faible pour Jesse Eseinberg

Le comédien de The Social Network (2010, David Fincher) tient un double rôle dans The Double de Richard Ayoade où il incarne à la fois un petit employé timoré méprisé par tous et son sosie très sûr de lui. Jesse Eseinberg est étonnant dans ce film fantastique un brin capillotracté où le réalisateur de Submarine (2010) explore le mythe du Dopplegänger en adaptant très librement Dostoïveski.

Si on a envie d’émotions fortes

Dans Le grand homme, Sarah Leonor (Au voleur, 2009) s’attache à chacun de ses personnages pour décrire les rapports unissant deux légionnaires et le jeune fils de l’un d’eux. S’appuyant sur une performance intense de Jérémie Rénier, elle évoque des thèmes aussi riches que la guerre, l’intégration et la paternité dans un film puissant dont on sort fort remué.

Si on a envie de délicatesse

C’est un joli petit film qu’offre Julie Lopes Curval avec Le Beau monde. La réalisatrice, lauréate de la Caméra d’or avec Bord de mer (2002), tisse une douce histoire d’amour entre une brodeuse de Bayeux et un jeune bourgeois parisien. Ana Girardot et Bastien Bouillon dansent un pas de deux bien mené sur fond d’éducation sentimentale et de choc des milieux. C’est à la fois cruel et beau.

Si on a envie de mystère

Niels Arestrup est comme toujours épatant dans La Dune de Yossi Aviram. Il émeut en flic que vient hanter un homme à l’identité aussi mystérieuse que ses motivations. Guy Marchand et Mathieu Amalric apportent un charme supplémentaire à ce premier film sobrement mis en scène par un court-métragiste réputé. Loin d’un cinéma de bruit et de fureur, ce faux polar offre de vrais moments d’émotion et de cinéma.

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