Transformers 4: Les robots roulent des mécaniques

CINEMA Quand les acteurs de «Transformers, l'âge de l'extinction» parlent de Michael Bay, c'est plutôt en bien et parfois surprenant...

Caroline Vié

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Michael Bay et Mark Wahlberg sur le plateau de Transformers: l'âge de l'extinction
Michael Bay et Mark Wahlberg sur le plateau de Transformers: l'âge de l'extinction — Paramount

Ils l’adorent et n’en font pas mystère! Les comédiens de Transformers, l’âge de l’extinction, le blockbuster de ce début d'été (en salles le 16 juillet), sont tous fans de Michael Bay et de ses méthodes de travail. «Il a un côté savant fou qui surveille tous les aspects du tournage et saute partout comme un gamin enthousiaste», explique Mark Wahlberg qui avait rencontré le réalisateur l’an dernier sur No pain, no gain

Cette nouvelle aventure dans laquelle Wahlberg, sa fille et le fiancée de cette dernière, tentent de sauver notre planète avec l’aide des robots a donné au cinéaste l’occasion de renouveler les effectifs de la saga.

Déstabiliser les comédiens

Il ne faudrait pas imaginer Michael Bay comme un technicien avide de réduire ses comédiens à des pantins au service des ordinateurs. «Il n’est même pas fan d’effets spéciaux numériques, commente Nicola Peltz, nouvelle venue dans l’univers du réalisateur. Dès qu’il le peut, il vous confronte à de véritables éléments de décors avec lesquels il aime improviser.» 

Le cinéaste a souhaité développer les rapports entre les personnages dans ce quatrième volet où il n’a pas ménagé ses acteurs. «Il insistait pour que je ne fasse pas appel à mon traducteur et que je lui parle en direct pour que je sois plus réactive, explique la comédienne chinoise Bingbing Li. Je trouvais cela déstabilisant au début, mais cela m’a aidé à concevoir mon personnage».

 

Un cinéaste stimulant

Autre petit nouveau chez Michael Bay, Jack Reynor s’est lui aussi bien amusé. «Michael aime bien nous voir faire nos propres cascades quand cela est possible. Il est très précis dans ce qu’il nous demande tout en conservant un aspect ludique stimulant», dit-il.

Le réalisateur n’hésite pas non plus à adapter son histoire aux capacités de ses acteurs. «Quand il a su que je m’y connaissais en arts martiaux, il m’a créé une scène de combat destinée à mettre en valeur, raconte Bingbing Li. Peu de cinéastes feraient preuve de cette générosité-là». La séquence dans un ascenseur est l’une des plus réussies du film…

Au bout du monde avec Bay

De L’Utah à Hong Kong en passant par Chicago, le Texas et Los Angeles, Bay a fait voir du pays à son équipe. «Il fait partie des rares cinéastes qui, comme James Cameron ou Steven Spielberg, sont capables de créer des univers de toutes pièces. C’est impressionnant de le voir à l’œuvre», insiste Wahlberg.

Les acteurs sont tous d’accord et le déclarent avec enthousiasme: ils seront prêts à retrouver Michael Bay si ce dernier met en chantier le deuxième volet de sa nouvelle trilogie Transformers