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CANNES

VIDEOS. Festival de Cannes: Est-ce qu'il y a trop de films intellos?

Les différentes sections ont fait la part belle au cinéma de genre...

De notre envoyée spéciale à Cannes

Ceux qui prétendent que le Festival de Cannes ne présente que des films intellos et barbants ont tout faux. Le cinéma de genre fait une belle percée sur la Croisette, toutes sections confondues.

La sélection officielle fait frisonner…

En compétition, Captives d’Atom Egoyan taquine le polar avec maestria autour d’une histoire d’adolescente kidnappée que ces parents recherchent. Dans The Homesman, Tommy Lee Jones rend hommage à l’âge d’or du western avec les aventures d’une célibattante énergique tandis que le danois Kristian Leving avec The Salvation (hors compétition) autour de la vengeance d’un pionnier (Mads Mikkelsen) dont la famille a été assassinée. Le film à sketches argentin Relatos Salvajes jongle avec les genres avec un humour féroce sur un thème similaire. Son humour vachard et sa férocité sont fort délectables.

 

Les sections parallèles jouent la carte de l’horreur

Honneur aux anciens, Tobe Hooper et son Massacre à la tronçonneuse font hurler de terreur les spectateurs de la Quinzaine des réalisateurs déjà bien secoués par le couple meurtrier d’Alleluia de Fabrice Du Welz (Calvaire). Ces amants diaboliques assassinent des femmes pour les détrousser. Ce ne sont pas les fantômes hyper collants de It Follows de David Robert Mitchell qui vont rassurer le public de la Semaine de la critique. C’est tout une histoire de leur faire lâcher leur proie. La louve humaine de When Animals Dream du danois revisite la notion du «Tous à poil!» avec un enthousiasme sauvage. On en rugit de bonheur…

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