Festival de Cannes: Guy Pearce le fou du désert revient dans «The Rover»

CANNES 20 ans après «Priscilla, folle du désert», Guy Pearce est de retour à Cannes...

De notre envoyée spéciale à Cannes Caroline Vié

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Metropolitan Film Export

Dans The Rover de David Michôd, projeté dimanche hors compétition, le personnage campé par Guy Pearce n’est pas content du tout. Quelqu’un lui a piqué sa voiture et il a résolu de ne pas laisser passer l’affaire. Dans le désert d’un monde dévasté par une catastrophe mystérieuse, il se lance à la poursuite des voleurs en semant les cadavres sur son passage. «J’ai un truc avec le désert, l’Australie et Cannes», plaisante-t-il.

Dans le sillage de Priscilla

Il y a exactement vingt ans, le monde du cinéma ébahi découvrait Guy Pearce sur la Croisette en travesti dans Priscilla, folle du désert de l’australien Stephan Elliot. «J’étais retenu par une série télé et je n’ai pas pu venir présenter ce film qui a changé ma vie professionnelle», dit-il. Dans The Rover, l’homme a troqué talons aiguilles et boa pour les flingues et les grosses chaussures. «Une tenue plus pratique, explique-t-il en riant car, dans le désert, il fait très chaud et c’est extrêmement poussiéreux!»

Un duo ensablé

Guy Pearce retrouve avec bonheur le réalisateur d’Animal Kingdom (2011) qui ne le ménage pas. «Ces conditions plutôt extrêmes ont pour avantage de vous aider à composer votre personnage, dit-il. Il n’est pas difficile de se sentir comme une bête sauvage quand le soleil vous tape sur la tête». Heureusement que son partenaire Robert Pattinson était là pour le soutenir. «Après avoir été pâle pendant des années pour Twilight, il a pris de belles couleurs avec The Rover», s’amuse Pearce. Tous deux sont épatants dans cet excellent road-movie qui sent bon le sable chaud…

 

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