Festival de Cannes. Tout savoir sur «Still the water», de Naomi Kawase

CANNES La cinéaste japonaise préférée des sélectionneurs cannois revient ce mardi en compétition, après avoir participé au jury l'an dernier...

Stéphane Leblanc

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Still the water
Still the water — Haut et court

Avant que le jury puisse en juger, Naomi Kawase est déjà très fière de son film: la réalisatrice a laissé entendre à la presse japonaise qu’elle n’avait jamais eu autant de chance de remporter la Palme d’or… Pour la qualité du film ou parce qu’elle est une femme, comme Jane Campion?

Si le film m’était conté
Sur l’île d’Amami, les habitants vivent en harmonie avec la nature. Ils pensent qu’un dieu habite chaque arbre, chaque pierre et chaque plante. Un soir d’été, Kaito découvre le corps d’un homme flottant dans la mer, sa jeune amie Kyoko va l’aider à percer ce mystère. Ensemble, ils apprennent à devenir adultes et découvrent les cycles de la vie, de la mort et de l’amour…

Si sa sélection m’était expliquée
Caméra d’or dès son premier film, Suzaku, à la Quinzaine des réalisateurs en 1997, sélectionnée trois fois depuis en compétition, elle a remporté le Grand prix pour La Forêt de Mogari en 2007. C’est une habituée de la Croisette, sensible et résolument féministe.

Si on m’avait dit ça
L’interprète principale de ce drame psychologique, Mariko Watanabe, est très connue au Japon comme actrice, mais aussi pour avoir scénarisé M/Other de Nobuhiro Suwa.

Si 20Minutes était juré

Il serait indulgent pour cette ode à la nature pleine de poésie, qui ferait un bon prix du jury, voire du scénario ou de la mise en scène… même si le film reste quand même bien en deçà du chef d’oeuvre annoncé.

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