Andrew Garfield dans «The Amazing Spider-Man» : «J'ai fait appel à un coach spécialisé dans les clowns»

CINEMA Pour ce deuxième volet, l'acteur anglais Andrew Garfield est fort convaincant dans la peau de l'Homme-Araignée...

Caroline Vié
— 
Sony Pictures, 2014

Andrew Garfield s’amuse bien dans The Amazing Spider-Man: le destin d’un héros de Marc Webb. Il y reprend le double rôle du justicier masqué et de son alter ego Peter Paker face à Emma Stone et Jamie Foxx. L’acteur, aujourd’hui âgé de 30 printemps, a parlé à 20 Minutes de son personnage…

Etiez-vous plus à l’aise dans le costume de Spider-Man que pour le premier volet?

En fait, j’ai suivi la même évolution que Peter Parker. Il accepte maintenant son rôle de justicier et parvient même à s’amuser de ses pouvoirs. Il a mûri, tout comme moi, et je me sens bien avec lui.

Quelles ont été vos influences pour la gestuelle de Spidey?

Il y a déjà pas mal de choses à prendre dans les dessins des comics, mais j’ai aussi étudié la façon dont évoluent des sportifs. J’ai même fait appel à un coach spécialisé dans les clowns pour m’apprendre à me mouvoir plus gracieusement.

Avez-vous effectué vos cascades vous-même?

J’ai fait beaucoup de gymnastique quand j’étais gamin, donc j’adore vraiment les acrobaties. Je ne laissais la place aux cascadeurs professionnels que lorsque le réalisateur décidait qu’ils feraient mieux que moi.

Quelle est la particularité de la saga Spider-Man?

L’équilibre que Marc Webb est parvenu à trouver entre scènes intimistes et grand spectacle... Il est issu du cinéma indépendant et a pris lui aussi de l’assurance pour les scènes d’action de ce deuxième opus.

Spider-Man vous a-t-il transformé en star?

Les gens s’intéressent plus à lui qu’à moi et c’est très bien ainsi! Le masque me permet de conserver un certain anonymat ce qui m’arrange plutôt, car je reste très discret sur ma vie personnelle.

Envisagez-vous déjà la suite?

On essaye de prendre les films un par un mais il est certain que j’ai grande envie de continuer à développer ce double rôle. Il s’agit d’un personnage complexe que je me vois bien creuser encore. C’est un luxe rare au cinéma.

 



L’étoile de la Toile

Les nouvelles aventures de Spider-Man déménagent. Entre ses soucis sentimentaux avec sa belle incarnée par Emma Stone et un méchant très électrique campé par Jamie Foxx, notre héros ne sait plus où donner de la toile. Marc Webb, réalisateur du premier volet de 2012, a pris de l’aisance pour passer de scènes sentimentales dignes de sa comédie (500) jours ensemble (2009) à des séquences vertigineuses dans les rues de New York où le spectateur s’envole avec Spidey. On aime cette suite réussie !