Deux Anglais passent «Un week-end à Paris»

CINEMA Dans cette charmante comédie, un couple au bout du rouleau retrouve goût à la vie et à l'amour dans la Ville-Lumière...

Caroline Vié

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Un week-end à Paris
Un week-end à Paris — ARP Sélection

Jim Broadbent et Lindsay Duncan, charmant sexagénaires britanniques, redécouvrent la capitale française dans la peau du couple d'Un week-end à Paris, comédie tendre signée par Roger Michell. Ils ont raconté leur Paris à 20 minutes...

Paris, ville cinéphile

Les deux comédiens étaient déjà venus à Paris à plusieurs reprises mais c'est la première fois qu'ils y travaillaient sur un film indépendant comme celui-ci...

«On a tourné en 21 jours avec une impression de liberté incroyable ! Roger Michell avait envie de rendre hommage à la Nouvelle Vague et cette référence était un délice pour des cinéphiles comme nous. Nous avions parfois l'impression de vivre dans un film de Godard en plein coeur des années 60...», dit Jim Broadbent.

Paris, villes des Parisiens

Les deux comédiens ont été enchantés par le professionnalisme de l'équipe française et des Parisiens qui les recevaient.

«La première fois qu'on nous a conduits dans un appartement pour nous y changer, on était un peu gênés mais les habitants ont tout de suite nous mettre à l'aise. Ils étaient très accueillants et amicaux. Ceux qui disent que les Parisiens sont déplaisants n'ont pas travaillé sur ce film !», déclare Lindsay Duncan.

Paris, ville des Amoureux

Le côté romantique de Paris a nettement moins frappé les comédiens que les héros qu'ils incarnent.

«Paris a la réputation d'être la ville des amoureux et c'est là que nos personnages y ont vécu leur voyage de noces. Quand on y vient pour travailler, la romance n'est pas votre principale préoccupation. J'ai été cependant épaté par la beauté de ces vieilles pierres. Ce tournage m'a donné envie de revenir à deux...», confie Jim Broadbent.

Paris à belles dents

Ce qui a le plus marqué les acteurs, ce ne sont ni les monuments, ni les musées, ni les magasins mais...«La nourriture!» s'exclament-ils d'une même voix

«Roger Michell et ses assistants avaient fait des repérages du côté des bistrots typiques, pas ceux où vont les touristes, ceux que fréquentent les Parisiens. J'ai été ravie de quitter la ville avant d'avoir pris trop de poids, mais il était impossible de résister aux mets et aux vins!»  soupire Lindsay Duncan.