«Batman-Superman»: Jesse Eisenberg en Lex Luthor et Jeremy Irons en Alfred

J.M.

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 A gauche: Jesse Eisenberg, le 12 octobre 2013, à Londres. A droite: Jeremy Irons, le 18 janvier 2014, à Los Angeles.
 A gauche: Jesse Eisenberg, le 12 octobre 2013, à Londres. A droite: Jeremy Irons, le 18 janvier 2014, à Los Angeles. — Keith Mayhew/Landma/NEWSCOM/SIPA /ADMEDIA

Les producteurs se sont-ils shootés à la kryptonite? En tout cas, on est curieux de voir le résultat. Car l’acteur Jesse Eisenberg a été choisi pour incarner la némésis de Superman dans le prochain film de Zack Snyder. Oui, ce grand gringalet de 30 ans qui avait été révélé au grand public pour son interprétation de Mark Zuckerberg, dans The Social Network et pour lequel il avait été nommé aux Oscars. Jesse Eisenberg sera le machiavélique Lex Luthor dans la suite de Man of Steel, avec Batman et Superman, deux grandes stars de DC Comics, au générique.

Après Gene Hackman et Kevin Spacey

Le rôle du supervilain, lui, avait été endossé trois fois au cinéma par Gene Hackman, dans le Superman original de 1978 et dans deux suites, ainsi que par Kevin Spacey, dans le Superman Returns de 2006. A la télévision, c’est John Shea qui l’a d’abord incarné dans la série «Loïs et Clark: Les nouvelles aventures de Superman» puis Michael Rosenbaum dans les épisodes de «Smallville».

Jeremy Irons pour remplacer Michael Caine

Adieu Michael Caine, l’Alfred Pennyworth au service de Batman dans les films de Christopher Nolan. Mais on reste dans la classe britannique. Car c’est l’acteur Jeremy Irons, 65 ans, qui essuiera les crottes de chauve-souris sur les différents costumes de Ben Affleck. Le rôle du majordome-substitut paternel au justicier masqué est considéré par le réalisateur Zack Snyder comme «un élément essentiel dans les fondations complexes qui permettent à Bruce Wayne de se transformer en Batman»…

Rappelons que dans ce même film, dont la sortie en salles est prévue en mai 2016, l’actrice israélienne Gal Gadot faisant ses débuts en costume bariolé de l’amazone «Wonder Woman», Loïs Lane a du souci à se faire…