James Cameron blanchi d’une accusation de plagiat sur «Avatar»

B.C.

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Image du film Avatar
Image du film Avatar — INTERFOTO USA/SIPA

L’amour, la guerre et les arbres extra-terrestres… Voici quelques-uns des éléments présents dans la saga «Avatar» que James Cameron était accusé d’avoir copié sur l’œuvre d’un scénariste américain.

Bryant Moore avait en effet accusé le réalisateur de plagiat au motif que dans ses scénarios, intitulés «The Pollination» et «Aquatica», des peuples extra-terrestres s’opposaient sur une planète ressemblant à la Pandora de James Cameron.

Un milliard de dollars en jeu

Mais selon le juge Roger Titus, «les œuvres de Bryant Moore et James Cameron ne présentent pas assez de similitudes pour que le plagiat soit avéré».

D'après The Hollywood Reporter, le cinéaste a été blanchi et sa maison de production Lightstorm Entertainment échappe à une condamnation d’un milliard de dollars de dédommagement.

Pandora existait déjà en 1978

Pour prouver sa bonne foi, James Cameron avait montré au tribunal un carnet de croquis vieux de quarante ans dans lequel, alors étudiant, il posait les bases du scénario du film.

Dans le court-métrage Xenogenesis, réalisé en 1978, James Cameron développait en outre déjà le décor d’une planète extra-terrestre ressemblant à Pandora.

Le cinéaste conservera donc l’intégralité des droits sur «Avatar» dont le premier volet au cinéma a généré plus de trois millions d’euros dans le monde.