VIDÉO. «La Vénus à la fourrure»: Un huis-clos délicieusement pervers

CINÉ VIÉ trouvez chaque mercredi la chronique de notre critique ciné, Caroline Vié

Caroline Vié avec Jonathan Duron et Thomas Lemoine pour la vidéo

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«La Vénus à la fourrure» décrypté dans «Ciné Vié», l'émission cinéma de «20 Minutes»
«La Vénus à la fourrure» décrypté dans «Ciné Vié», l'émission cinéma de «20 Minutes» — JD-TL / 20 Minutes

Une comédienne faussement godiche envoûte un metteur en scène trop arrogant dans La Vénus à la fourrure, la nouvelle comédie de Roman Polanski. Leur jeu coquin autour de l’univers de Sacher-Masoch (dont le nom a inspiré le terme «masochisme») amuse par sa légèreté et ses dialogues ciselés.

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Emmanuelle Seigner et Mathieu Amalric, épatants, emportent ce conte délicieusement pervers, merveilleusement filmé, en bref fort réjouissant pour le spectateur amateur de belles mises en scène et de performances d’acteurs stylées.