trois questions à...

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La 25e Heure, de Spike Lee, bénéficie du brio d’Edward Norton. L’acteur est bouleversant en futur prisonnier qui consacre ses derniers moments de liberté à faire ses adieux à son entourage. 1 Comment définiriez-vous votre personnage ? C’est un enfant du siècle qui s’est laissé prendre par l’illusion de l’argent facile et qui va payer pour ça. Il sait qu’il mérite d’être puni, bien que l’idée de la prison le terrifie. 2 Comment Spike Lee s’est-il conduit sur le tournage ? Il a fait en sorte de nous rendre les choses aussi agréables que possible. Pour nous motiver, il organisait des sorties et des matchs de base-ball. Quelle ambiance ! On se serait cru en colonie de vacances. 3 On aurait imaginé un tournage un peu plus physique... Ça l’était. Dans le feu de l’action finale, on a improvisé une bagarre et mon partenaire Barry Pepper m’a cassé le nez. J’ai encore une bosse, une blessure de guerre en quelque sorte ! Propos recueillis par C. V.