«Fast and Furious»: Une franchise qui roule

CINEMA La bande de fous du volants de «Fast and Furious» reprend place à bord d'un sixième opus. Toujours en appuyant à fond sur le champignon...

Caroline Vié
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Fast and Furious
Fast and Furious — Universal Pictures

Fast and Furious 5 ayant fait carton plein avec 626 millions de dollars au box-office mondial, il était légitime que nos as de la tole froissée reprennent le volant pour un sixième opus. C’est cette fois en Europe qu’ils accumulent gaffes et dégâts à bord de belles voitures qui font «vroum».

Le réalisateur Justin Lin se glisse de nouveau derrière le volant et c’est parti pour un festival de poursuites, bagarres et autres fusillades fleurant bon le bitume, la gomme et la poudre. Pourquoi changer une équipe qui gagne? Paul Walker, Vin Diesel, Michelle Rodriguez et Dwayne Johnson ont répondu présents et c’est reparti pour tour sur la trace de braqueurs ingénieux.

Une recette bien dosée

Mais qu’est-ce qui fait foncer les spectateurs dans les salles où sont projetés ces films? La production a trouvé l’équilibre parfait entre action et suspense

Le public sait ce qu’il va voir et ressort de la salle satisfait après avoir eu son comptant de décharges d’adrénaline et de bollides malmenés. Pas question en tous cas d’appuyer sur la pédale de frein. Un septième volet est déjà en chantier. Il se déroulera au Japon et au Moyen-Orient et offrir un rôle de méchant mémorable à une autre star de l’action: Jason Statham. En voiture!