Tout ce qu’il faut savoir sur «Jimmy P. Psychothérapie d’un indien des plaines» d’Arnaud Desplechin

CANNES Chaque jour, «20 Minutes» vous propose de réviser en fiches les films en Compétition sur la Croisette. Aujourd'hui, «Jimmy P. Psychothérapie d'un Indien des Plaines» d'Arnaud Desplechin.

Anne Kerloc`h
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Sélection officielle du festival de Cannes 2013: Jimmy P. (Psychothérapie d'un indien des plaines) d'Arnaud Desplechin.
Sélection officielle du festival de Cannes 2013: Jimmy P. (Psychothérapie d'un indien des plaines) d'Arnaud Desplechin. — FESTIVAL DE CANNES

Vous n'avez pas vu Jimmy P. Psychothérapie d'un Indien des Plaines d'Arnaud Desplechin, en compétition à Cannes? 20 Minutes vous le met en fiche.

Si le film m’était conté

James Picard (Benicio del Toro), un Indien Blackfoot, vétéran blessé pendant la seconde guerre mondiale, souffre de divers symptômes: accès de cécité, maux de tête, surdité partielle, crises d’angoisse. A l’hôpital militaire de Topeka (Kansas), le personnel médical décide de faire appel à Georges Devereux (Mathieu Amalric), un pionnier de l’ethnopsychiatrie, passionné par l’étude des cultures améridiennes.

Si sa sélection m’était expliquée

Arnaud Desplechin est un des six Français en compétition cette année. Le cinéaste est un peu un champion de Cannes puisqu’il aligne à ce jour pas moins de 5 films en compétition (La Sentinelle, Comment je me suis disputé… (Ma vie Sexuelle), Esther Kahn, Un conte de Noël, et Jimmy P, donc). On rajoutera une sélection dans la section parallèle La Semaine de la critique (La Vie des morts) et dans la section Un Certain regard de la sélection officielle. Beau score.

Si on m’avait dit 

Le film est adapté du livre de Georges Devereux Psychothérapie d’un Indien des Plaines (Fayard) publié en 1951. Contemporain de Lévi-Strauss, cet ethnologue étudia les cultures autochtones d’Amérique du Nord. A sa mort, ses cendres furent transférées dans la réserve indienne Mohave de Parker, au Colorado.

Si 20 minutes était juré

 Une fois passée la curiosité de voir un film d’Arnaud Desplechin tourné en Anglais, dans des paysages américains aux plaines herbeuses, et avec un  Benicio del Toro en proie à des troubles violents (au lieu d’avoir un trentenaire tout pâle qui erre du côté de la Seine), on se retrouve face à un honnête biopic, sans défauts rédhibitoires mais sans aucun éclat ni originalité.

Si vous voulez en savoir (et en voir) plus