La Quinzaine parie aussi sur le cinéma français

— 

«C'est une bonne année pour le cinéma britannique, mais aussi pour les films français», s'exclame Edouard Waintrop, le délégué de la Quinzaine des réalisateurs. Dans la dernière section du festival de Cannes, qui présentait mardi son programme, on relève encore pléthore de films français, un tiers de la sélection. On compte au moins trois comédies dont celle de Guillaume Gallienne qui a adapté sa pièce Les Garçons et Guillaume, à table. La Quinzaine, section parallèle non compétitive, dont l'objectif est de révéler de jeunes auteurs, salue aussi de temps à autre des cinéastes reconnus. Cette année Marcel Ophuls, 85 ans, et Alejandro Jodorowsky, 84 ans, le premier avec un «testament documentaire», le second pour une «autobiographie imaginaire». On savait qu'Ari Folman, le réalisateur de Danse avec Bachir, ferait l'ouverture avec son nouveau film, Le Congrès. On sait désormais que c'est Yolande Moreau qui va clore la Quinzaine avec Henri, film belge sur la rencontre de deux solitudes. S. L.