Festival de Cannes: Kim Novak en six vidéos

VIDEORAMA A 80 ans, l'Américaine, figure mythique du cinéma, est l'invitée d’honneur du 66e Festival de Cannes, qui s'ouvrira le 15 mai prochain...

Anaëlle Grondin

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Kim Novak et James Stewart dans le film «Sueurs froides» («Vertigo») d'Alfred Hitchcock.
Kim Novak et James Stewart dans le film «Sueurs froides» («Vertigo») d'Alfred Hitchcock. — NANA PRODUCTIONS/SIPA

Elle est la star de Vertigo (Sueurs froides), classique d’Alfred Hitchcock. Kim Novak, 80 ans cette année, sera l’invitée d’honneur du prochain Festival de Cannes, au cours duquel sera projetée la copie restaurée du célèbre long-métrage. Retour en vidéos sur la carrière de l’actrice américaine.

Picnic de Joshua Logan (1955)

Kim Novak débute sa carrière au cinéma en 1953, comme second rôle. La jolie blonde connaîtra le succès à l’écran deux ans plus tard grâce au film Picnic, dans lequel elle incarne Madge, le rôle principal. Le long-métrage est un grand succès et séduit le public et la critique. Kim Novak devient alors une vedette en recevant pour son rôle le Golden Globe de la révélation féminine en 1955.

L’Homme au bras d’or d’Otto Preminger (1955)

La même année, Kim Novak donne la réplique à Frank Sinatra. Elle incarne Molly, une jeune femme qui veut sevrer son petit ami, Frankie Machine, de la drogue. Même si le tournage est difficile pour l’actrice - le réalisateur pense qu’elle est incapable de jouer-, le film connaît du succès et est nommé pour trois Oscars.

Sueurs Froides d’Alfred Hitchcock (1958)

Dans Sueurs Froides, Scottie (James Stewart), ancien inspecteur limogé de la police à cause de sa tendance au vertige, est chargé par un de ses vieux amis de surveiller son épouse, Madeleine (Kim Novak), dont le comportement étrange laisse redouter le suicide. Malgré les critiques mitigées à la sortie du film – beaucoup de journaux américains prestigieux trouvent qu’il est trop long – le film est réévalué. Sueurs froides est par la suite élevé au rang de chef-d’œuvre. Lorsqu’il est ressorti au cinéma en 1983, les critiques furent élogieuses. L’an dernier, le film arrivait en tête du classement des meilleurs films de l’histoire dans le magazine Sight & Sound, détrônant Citizen Kane d’Orson Welles.

Au milieu de la nuit de Delbert Mann (1959)

C’est pour présenter ce long-métrage que Kim Novak met pour la première fois les pieds à Cannes. L’actrice assiste donc à son premier Festival de Cannes en 1959. Dans Au milieu de la nuit, elle campe une jeune dactylo dont le patron, un homme d’âge mûr et veuf depuis peu, s’éprend. Il s'agit du film que préfère l'actrice de toute sa carrière.

Embrasse-moi, idiot de Billy Wilder (1964)

Dans ce long-métrage dirigé par le réalisateur de Certains l’aiment chaud, Kim Novak donne la réplique à Dean Martin et Peter Sellers. Malheureusement pour les acteurs et le réalisateur, la comédie est un échec cuisant.

Traumatismes de Mike Figgis (1991)

Il s’agit du tout dernier film dans lequel apparaît Kim Novak. Elle y incarne une femme internée dans un asile et mourant d'un cancer. L’actrice décide à l’issue de ce tournage de mettre fin à sa carrière. Réfractaire à la dictature des studios, elle s’éloigne tôt d’Hollywood pour se consacrer à la peinture et à ses nombreux animaux.