Le hold-up, ce bel inconnu

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«Les faits divers intéressent les scénaristes parce que c'est un concentré d'histoire facilement exploitable», explique Paul Vacca. Auteur du brillant essai La Société du hold-up (éditions Mille et une nuits, 13 €), il y analyse, entre autres choses, la fascination qu'exercent les bandits réels sur les cinéastes. «C'est peut-être parce que l'irruption de la tragédie dans le quotidien est encore plus captivante quand on sait qu'elle s'est réellement déroulée», explique l'auteur qui décrit aussi le phénomène inverse, ou comment un malfrat s'appuya sur des informations contenues dans Heat de Michael Mann pour commettre un forfait. ■ C. V.