Charles Berling en vert et contre tous

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Charles Berling a accepté de prêter sa voix à la version française du documentaire Une vérité qui dérange (sortie le 11 octobre). L’acteur, bientôt en vedette dans L’homme de sa vie de Zabou Breitman, a été emballé par ce brûlot sur le réchaffement de la planète. Il nous fait partager son enthousiasme.

Est-ce le sujet du film qui vous motivé ?


Je suis impliqué dans la cause écologique depuis des années par l’intermédiaire de la Fondation Nicolas Hulot. J’ai donc été très réceptif au message de ce documentaire. J’aime le fait qu’on nous présente le problème du réchauffement de la planète de façon claire en soulignant le fait qu’il faut se mobiliser avant qu’il ne soit trop tard.

Comment avez-vous vécu votre rencontre avec Al Gore à Deauville ?

C’était passionnant ! Nous avons parlé d’écologie mais aussi de World Trade Center d’Oliver Stone, un film qu’il défend ne serait-ce que parce que c’est la même compagnie qui sort Une vérité qui dérange !

Pensez-vous qu’il reviendra à la politique ?

Contrairement à certains politiciens français, il a pris la décision d’arrêter et il va s’y tenir. Il est remarquable qu’il s’épuise à faire entendre sa voix sur la question écologique alors qu’il pourrait rester tranquillement chez lui.

Etait-il difficile de le doubler ?

Ce n’était pas évident car il fallait parler sur sa voix, en étant clair et en retrouvant ses intonations, sans pour autant le couvrir, ni l’écraser. Il fallait être présent juste ce qu’il faut et c’était un dosage stimulant à trouver.

Etes-vous optimiste pour l’avenir ?

Je veux l’être ! Je crois que les gens commencent à bouger parce qu’ils voient de leurs yeux les changements que provoque le réchauffement de la planète. Cela étant dit, je crois davantage à l’engagement dans des associations que dans les partis politiques pour faire avancer les choses.

Caroline Vié